Les Eurockéennes viennent d’annoncer le nom des deux associations qui tiendront la sandwicherie solidaire sur le site du festival et le camping : l’association sportive d’Offemont et l’association Aidamitié. Ces organismes ont été sélectionnés après avoir répondu à l’appel à projet « de l’action dans l’aire », lancé en mars (lire notre article). Cette action permettra aux associations locales de l’aire urbaine de financer leurs projets citoyens et solidaires. Elle est soutenue par les Eurockéennes et le Carrefour Belfort-Andelnans.
L’association sportive d’Offemont
La sandwicherie solidaire du site du festival sera tenue par l’association sportive d’Offemont. Les bénévoles ramasseront des fonds pour leur projet : mettre en place des séances de foot adaptées aux jeunes sportifs, valides et en situation de handicap. L’argent récolté durant les quatre jours de festival finance du matériel pédagogique et sportif adapté tels que des ballons sonores et des équipements sécurisés. Cela afin de créer un environnement inclusif et bienveillant.
L’association Aidamitié, en soutien à Sinaps
Les festivaliers installés au camping du festival pourront aider à financer le projet de l’association Aidamitié, en soutien à Sinaps. Leur projet ? Participer au financement d’un véhicule adapté avec neuf places. Un véhicule à destination de l’association Sinaps afin de renforcer les solutions de mobilité des personnes en situation de handicap dans le département. Ce véhicule permettra également le transport de matériel handisport, l’organisation d’activités, ainsi que la mise à disposition auprès des clubs d’handisport et des structures œuvrant pour l’inclusion par le sport dans le Territoire de Belfort.
Ce n’est pas la première fois que les deux associations participent à la sandwicherie solidaire. En 2024, elles avaient le projet de financer des activités physiques et sportives destinées aux personnes en situation de handicap.
15 090 euros récoltés pour deux associations en 2025
Lors de l’édition 2025, le Secours populaire du Territoire de Belfort avait récolté 7 545 euros pour un projet de droit au répit (lire notre article). De son côté, le centre d’information du droit des femmes et des familles (CIDFF 90) avait cumulé 7 545 euros pour produire et diffuser le violentomètres et assurer des actions de formations contre les violences sexistes et sexuelles (VSS).
