GE Hydro : Marie-Guite Dufay réclame l’appui de Bruno Le Maire

Marie-Guite Dufay, présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté, le 22 juin 2019 à Belfort pour la manifestation de soutien aux salariés de General Electric.

Marie-Guite Dufay, présidente de la région Bougogne-Franche-Comté, a écrit un courrier à Bruno Le Maire, ministre de l’Économie. Elle lui demande son soutien sur le projet de reprise par les salariés de l’activité.

Marie-Guite Dufay, présidente de la région Bougogne-Franche-Comté, a écrit un courrier à Bruno Le Maire, ministre de l’Économie. Elle lui demande son soutien sur le projet de reprise par les salariés de l’activité.

Au cœur de la procédure du plan de sauvegarde de l’emploi de l’entité hydro de General Electric à Belfort, des salariés ont déposé un projet de reprise Florange (lire notre article) le 14 décembre. Un projet refusé par la direction note Marie-Guite Dufay, présidente du conseil régional Bourgogne-Franche-Comté, dans un courrier adressé à Bruno Le Maire, ministre de l’Économie. « Cela confirme une fois de plus tout le mépris dont fait preuve GE vis-à-vis de ses équipes portant à l’origine des propositions constructives afin d’empêcher cette délocalisation d’activités hors de France », écrit-elle.

Le dossier publié par le magazine L’Obs, le 23 janvier, à partir d’un rapport de l’Institut de l’Université des Nations unies sur l’Eau, l’Environnement et la Santé (à découvrir ici) milite pourtant pour la conservation de ces compétences alors que le parc vieillit et que de la maintenance et de la restauration seront nécessaire très prochainement.

Fonds Maugis

La région Bourgogne-Franche-Comté « s’est engagée » à soutenir la création de cette entité. Si un apport personnel des salariés est envisagé, la Région doit débloquer une subvention dans le cadre du fonds de relocalisation et de transition vers une économie décarbonnée. Elle n’écarte pas non plus une entrée au capital de la société pour « sécuriser le démarrage ».

Marie-Guite Dufay sollicite Bruno Le Maire afin qu’il appuie ce projet, dans le cadre du fonds Maugis, afin d’accorder un nouvel appui financier à ce projet ; ce comité se réunit ce jeudi 28 janvier. 

« L’activité visée est la maintenance et la réhabilitation d’alternateurs de grande puissance pour l’hydroélectricité et la fourniture de services associés », écrit la présidente dans son courrier. L’enjeu : maintenir des compétences sur le territoire et garantir une quinzaine d’emplois au démarrage, puis une quarantaine ensuite. C’est un dossier « stratégique » et « hautement symbolique » écrit-elle et souligne « l’intérêt de ce projet industriel pour le Nord Franche-Comté »

Ceci vous intéressera aussi
Une nouvelle canicule touche la France, affectant tout le nord Franche-Comté 

Un nouvel épisode caniculaire va s'étendre vers le nord de la vallée du Rhône et le Sud-Ouest, mettant à rude Lire l'article

Nord Franche-Comté : les eaux de baignade sont de bonne qualité

L’Agence Régionale de Santé (ARS) déploie chaque année une surveillance sanitaire de la qualité de l’eau des zones de baignade. Lire l'article

Les 4 infos à retenir sur la natalité en Bourgogne Franche-Comté

L'INSEE a publié son bilan démographique pour 2021 dans la région. Au-delà de la crise sanitaire, le recul de la Lire l'article

Le pôle métropolitain met en garde sur les risques du « zéro artificialisation nette »

Damien Meslot, président du pôle métropolitain Nord-Franche-Comté et président Les Républicains du Grand Belfort, a écrit un courrier à Éric Lire l'article

Défilement vers le haut