La SNCF a annoncé avoir choisi le constructeur espagnol CAF pour produire les 28 nouveaux trains Intercités pour 700 millions d’euros. « La décision de la SNCF, qui a reçu l’aval du gouvernement, est incompréhensible et me met en colère, réagit Damien Meslot, maire de Belfort. Je suis très mécontent que cette commande soit passée à une entreprise espagnole. Force est de constater que ce gouvernement adepte de la mondialisation à outrance privilégie des entreprises étrangères au détriment d’Alstom. Cette commande aurait pu avoir un impact positif sur les sites Alstom de Belfort, Ornans et Reichshoffen. » Le maire déclare se mobiliser pour obtenir des compensations en faveur d’Alstom. L’entreprise espagnol dispose d’une usine en France, dans les Hautes-Pyrénées. La création de 250 emplois est annoncée à Bagnères-de-Bigorre.
L’automobile à la merci des revirements politiques sur l’électrique
Entre l’arrêt des aides à l’électrique de l’administration Trump, les flottements de l’Europe sur les utilitaires légers et le rouleau compresseur chinois, les constructeurs automobiles peinent à s’y retrouver. L’annonce de Stellantis de passer 22 milliards de charges exceptionnelles sur son résultat 2025 en est une illustration.
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