Pour affronter la 2e vague de la covid-19, les établissements hospitaliers sont obligés de s’adapter. Des déprogrammations d’activités non urgentes ont été demandé « pour permettre de prendre en charge le grand nombre de patients gravement atteints de la Covid-19 amenés à être hospitalisés dans les jours qui viennent ». « Ces déprogrammations relèvent de décisions médicales individuelles : elles reposent pour chaque patient sur une évaluation du risque de perte de chance par son médecin », insiste l’agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté dans un communiqué de presse. Celle-ci insiste pour dire que les patients ne doivent pas être à l’initiative de déprogrammer eux-mêmes leurs soins. « La continuité des soins médicaux et paramédicaux est indispensable et ne peut être remise en cause que par un médecin qui évalue la situation de chaque patient », insiste l’ARS. « Les URPS (Unions régionales des professionnels de santé) médecins libéraux, infirmiers libéraux, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, orthophonistes, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, biologistes, orthoptistes ainsi que les Conseils régionaux de l’Ordre des médecins, des chirurgiens-dentistes, des masseurs kinésithérapeutes, des infirmiers, des pédicures-podologues, des pharmaciens d’officine, le Conseil interrégional de l’ordre des sages-femmes, la Fédération hospitalière de France (FHF), la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) et la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés non lucratifs (FEHAP) se joignent à l’ARS pour inviter les patients à honorer leurs rendez-vous médicaux et paramédicaux, en ville comme à l’hôpital, et à poursuivre leur suivi médical pendant toute la période de confinement », termine l’ARS.
Sochaux : la remise en cause du télétravail inquiète les salariés de Stellantis
Alors que Stellantis est considéré comme pionnier en la matière, le constructeur automobile souhaite réduire la part du télétravail. Un retour en arrière qui interroge. Entre la capacité d'accueil des sites limitée, des risques psychosociaux et des difficultés au recrutement, les syndicats du site de Sochaux s'inquiètent de cette nouvelle politique.
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- Jade Belleville