Suspicion de violences policières à Vesoul : deux policiers relaxés

Deux policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) de Vesoul, poursuivis pour des violences sur deux hommes lors d’une interpellation en février, ont été relaxés jeudi par le tribunal correctionnel de Vesoul.

(AFP)

Deux policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) de Vesoul, poursuivis pour des violences sur deux hommes lors d’une interpellation en février, ont été relaxés jeudi par le tribunal correctionnel de Vesoul.

Les deux agents étaient poursuivis pour « violences illégitimes commises par une personne dépositaire de l’autorité publique » et « faux administratifs », après une interpellation mouvementée sur le parvis de la gare de Vesoul. Le 16 février, la police avait été appelée devant la gare de Vesoul en raison de la présence de personnes alcoolisées faisant du tapage. Le système de vidéosurveillance avait filmé l’interpellation de deux marginaux alcoolisés par les fonctionnaires de police.

Une enquête avait été confiée à l’inspection générale de la police nationale (IGPN) et les deux hommes avaient été renvoyés devant le tribunal correctionnel. À l’audience du 23 septembre, le procureur de la République de Vesoul, Emmanuel Dupic, avait requis 9 mois d’emprisonnement avec sursis et l’interdiction d’exercer une activité professionnelle comme policier national pendant 5 ans. Selon le magistrat, les policiers ont fait un « usage disproportionné de la force » et utilisé des « techniques de violences inadaptées » pour interpeller deux marginaux auxquels « on a faussement attribué des violences et des outrages pour les mettre en garde à vue ».

« Comment pouvaient-ils interpeller à mains nues un individu malade, avec des choses coupantes dans les cheveux ? », avait pour sa part interrogé l’avocat des prévenus, Me Jean-Philippe Morel. L’un des policiers « a juste agi pour figer une situation« , il a « posé le pied sur sa nuque, c’est un geste d’opposition pour maitriser cet homme qui gesticulait », avait-il défendu, plaidant la relaxe. C’est une « action clairement proportionnée » qui n’a occasionné « aucune blessure » aux hommes interpellés, avait-il ajouté.

Ceci vous intéressera aussi
Stellantis : à Sochaux, les ruptures d’approvisionnement se superposent aux soucis de stockage

Stellantis doit ralentir la cadence et supprime les trois tournées de la ligne de production de ce vendredi, en raison Lire l’article

La préfecture craint une rave party sauvage ce week-end dans le Territoire de Belfort
La préfecrure du Territoire de Belfort craint l'organisation d'une rave party non déclarée. (Illustration - Photo par Jensie De Gheest de Pixabay )

Le préfet du Territoire de Belfort vient de prendre un arrêté pour « interdire tout rassemblement, manifestation, de type rave-party, free Lire l’article

L’ARS constate une reprise de l’épidémie de covid en Bourgogne-Franche-Comté
Les gestes-barrière et, en complément, le port du masque, doivent ralentir la propagation du virus.

Les gestes-barrières redeviennent d'actualité et sont fortement conseillés.| © Archives LeTrois L'ARS (agence régionale de santé) indique dans son communiqué Lire l’article

Belfort: le centre de dépistage du covid à nouveau dans les anciens locaux de la chambre de métiers
Centre de dépistage covid-19 BioAllans, installés dans les anciens locaux de la chambre des métiers et de l'artisanat, à Danjoutin.

Le centre belfortain de dépistage du covid revient dans les anciens locaux e la chambre des métiers dès ce samedi Lire l’article

Défilement vers le haut Aller au contenu principal