GE : l’intersyndicale a déposé son projet alternatif

Le flou entoure le projet de délocalisation de

Les élus du comité de groupe européen de GE Power ont fait parvenir le projet alternatif de l’intersyndicale à la direction de GE, ce mercredi 18 septembre 2019, apprend-t-on par communiqué de presse. « Le projet initial de la direction basé sur une hypothèse de marché entre 25 et 30 GW prévoit la suppression de 1 800 postes en Europe dont 792 à Belfort. Ce projet ne répond pas aux problématiques critiques du business gaz de GE », précise le communiqué. Elle évoque le rebond du marché. On annonce un besoin de puissance de 34 GW sur la période 2019-2023, dont 68 % sont des commandes sur le marché du 50 Hz. L’intersyndicale dénonce encore une fois l’organisation industrielle, basée sur la régionalisation. Elle « entraîne pertes de compétences, prises de risques business inconsidérées et surcoûts de duplication des organisations dans chaque région, dans un marché plus petit ». Elle remarque également que le marché nécessite expertise et réactivité, donc maintien et développement des « compétences ». Le projet alternatif repose sur 6 piliers : « Adapter l’organisation aux prévisions de marché à moyen terme (après 2020) ; créer le centre de décision et d’expertise mondial 50 Hz en Europe sur les fonctions : marketing, commercial et offre, ingénierie, gestion de projets, après-vente, stratégie de fabrication, achats et chaine d’approvisionnement ; assurer l’excellence opérationnelle, basée sur l’expertise et l’expérience des équipes européennes pour travailler sur les causes racines des problèmes d’exécution qui génèrent des centaines de millions de dollars de coûts de non-qualité et de pénalités de retard ; limiter les délocalisations d’activité et la sous-traitance dans le cas d’un niveau d’expertise ou de gestion des risques associés insuffisant ; privilégier les projets ayant un meilleur retour sur investissement ; restaurer l’engagement et la confiance des équipes, par des actes forts du management, socialement, pour restaurer les performances de l’entreprise. » Selon l’intersyndicale, le patron de General Electric gaz, Scott Strazik, doit faire un premier retour lour du comité de groupe européen, les 24 et 25 septembre 2019. Clin d’oeil, la CGT organisait ce mercredi une action pour évoquer son plan B et faire entendre sa voix.

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