Nouvel ancien maire d’Essert, Frédéric Vadot a tenu à adresser quelques mots au sujet de son absence lors de l’installation du nouveau conseil (notre article). « La nouvelle équipe m’a rappelé qu’il ne revient pas au maire sortant mais bien au doyen d’ouvrir la séance et d’accompagner l’assemblée jusqu’à élection du nouveau maire. Ma présence devenant optionnelle, j’ai choisi de ne pas être présent ce jour, à l’image de la majorité des Essertois », écrit l’ancien maire dans un communiqué qui rappelle que « les Essertois ont choisi majoritairement de ne pas s’exprimer.» Seulement 47% des électeurs se sont déplacés aux urnes les 5 et 12 septembre, un chiffre sensiblement moins élevé qu’il y a an. Au printemps 2020, 48,2 % des Essertois s’étaient déplacés.Néanmoins, il félicite un « passage de relais constructif » avec le nouveau maire lors d’une réunion à la veille de l’installation : « J’ai pu rencontrer le nouveau maire et lui ai remis 3 pages faisant référence aux dossiers les plus sensibles de la commune. » « Je souhaite que l’apaisement revienne dans notre commune, j’espère que l’équipe qui est sortie des urnes saura le faire pour le bien de tous », conclut Frédéric Vadot qui savoure « [s]es premiers jours de liberté retrouvée après une période difficile », selon ses mots.
FC Sochaux : doit-on craindre le syndrome du « petit bras » ?
Le FC Sochaux-Montbéliard est solidement installé sur le podium de National et est idéalement lancé vers la Ligue 2. Alors qu’il reste huit matches à disputer, tout un peuple redoute qu’il ne soit atteint par la peur de conclure. On fait le point. On regarde ses forces. Et on jette des yeux dans le rétro pour voir s’il y a des exemples à suivre.
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- La Rédaction
