(AFP)
« La hausse de mars est un effet de rattrapage par rapport à un mois de mars particulièrement bas l’an passé, elle peut donner un sentiment de hausse, mais le marché reste très bas », a commenté une porte-parole de la Plateforme automobile. En mars, les ventes de véhicules particuliers plafonnaient 23% au dessous de leur niveau d’avant Covid en 2019.
28% de parts de marché pour les voitures électriques
La part de marché des véhicules électriques neufs a retrouvé le mois dernier son plus haut historique de janvier (28%), avec 112 086 unités vendues, après avoir connu un léger repli en février (27%). Au premier trimestre, PFA estime la part de marché des véhicules particuliers électriques (dont hydrogène) à 28%, et 33% en incluant les hybrides rechargeables. Cette hausse apparente des ventes de véhicules électriques est due en grande partie à un « effet d’aubaine » chez Tesla qui avait annoncé de grosses promotions en mars, selon la PFA.
Chez Stellantis (Citroën, Peugeot, Fiat, Opel…), la hausse est moins marquée (+2,7%), pénalisée par le recul de Peugeot (-11%). Au total, Stellantis (lire tous nos articles) a vendu 44 495 voitures en mars. Par type de modèle, c’est néanmoins Peugeot qui détient les deux modèles les plus vendus en France au premier trimestre: Peugeot 208 II, et Peugeot 2008 II. Quatrième plus gros acteur du marché, le groupe Toyota se remet à flot, avec une performance équivalente à mars 2025, après deux fortes baisses en janvier (-15,5%) et février (-19,2%). La plus forte hausse est enregistrée par Fiat (+53,4%), mais sur de petits volumes (3 250 exemplaires vendus).
