Le Parti communiste appelle à « reconstruire un rapport de force » à Belfort

Le Parti communiste appelle à « reconstruire un rapport de force » à Belfort

Dans un communiqué, le Parti communiste français (PCF) de Belfort réagit au rassemblement organisé ce samedi 24 octobre en soutien aux salariés de General Electric. Un rassemblement qui a ramené un millier de personnes. Le PCF rappelle que la manifestation organisée en octobre 2019 a rassemblé entre « 2 500 et 5 000 » personnes et celle du 22 juin 2019 entre « 5 000 et 8 000 » personnes. « Pourtant, écrit le parti politique, la conscience que General Electric est en train de démanteler le site industriel grandit, et l’urgence de la situation exige la construction de rapports de force extrêmement puissants qui soient en mesure de bousculer le gouvernement pour le contraindre à sortir de son inaction. » Selon le PCF, « il ne suffit plus d’être d’accord pour dire non à la désindustrialisation, il faut construire de manière unitaire, dans le respect de toutes les forces syndicales et politiques représentées dans le département, des contre-propositions de nature à enrayer vraiment l’hémorragie ». Le PCF met en garde face à « l’opportunisme » et estime que « les tactiques de division nous mèneront tous dans le mur ». « Le maintien des emplois et des compétences, la formation, la cohérence industrielle d’une filière stratégique de la fourniture d’électricité bon marché et non polluante, une stratégie publique de la transition énergétique élaborée démocratiquement, un engagement de l’Etat, avec ses leviers financiers, pour sortir des griffes prédatrices de General Electric sont les bases du rassemblement », écrit le parti communiste, qui glisse que ces idées ont été approuvées par des forces politiques locales et la CGT à la motion « General Electric ça suffit ! ». Le PCF rappelle l’existence de sa carte-pétition Pas d’électricité sans industrie, pas de choix citoyen sans maîtrise industrielle et confie qu’il soutiendra « toutes les actions des salariés construites dans l’entreprise sur les enjeux industriels d’une souveraineté énergétique française reposant sur un mix énergétique ». Une position qui rejoint celle de la CGT. Le syndicat n’avait pas rejoint le mouvement de ce samedi 24 octobre. Il estime, notamment, que la mobilisation doit déjà se construire dans les usines.

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