General Electric prévoit un nouveau plan social d’envergure en France, dans l’entité Steam Power (nucléaire et charbon). Près de 300 postes sont menacés, dont 240 à Belfort confirment des sources concordantes que nous citions ce jeudi midi. « Après le Gaz, l’Hydraulique, voilà maintenant 240 suppressions d’emplois annoncées dans la division Steam Power de General Electric à Belfort », regrette Christophe Grudler, député européen MoDem. « Le démantèlement progressif de l’usine de Belfort par General Electric (GE) se poursuit, comme on pouvait malheureusement s’y attendre. Ce n’est donc pas une surprise. Il faut travailler en urgence pour tourner la page GE à Belfort, comme je le répète depuis de longs mois », poursuit-il. Il appelle le rachat de la division nucléaire de General Electric par EDF, pour une « reconquête industrielle ».
L’automobile à la merci des revirements politiques sur l’électrique
Entre l’arrêt des aides à l’électrique de l’administration Trump, les flottements de l’Europe sur les utilitaires légers et le rouleau compresseur chinois, les constructeurs automobiles peinent à s’y retrouver. L’annonce de Stellantis de passer 22 milliards de charges exceptionnelles sur son résultat 2025 en est une illustration.
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