« Tout le monde politique local, départemental et régional a exprimé sa consternation dans les médias suite à la nouvelle annonce de suppression de 240 emplois chez GE. Alors que le groupe américain s’était engagé à créer 1000 emplois et à faire de Belfort un site de référence mondial, au bout de 5 ans le bilan est catastrophique », déplore le collectif En commun pour Belfort, qui dispose de 4 conseillers municipaux d’opposition ) Belfort. Le collectif réagit au nouveau projet de suppressions de postes de General Electric, à Steam Power, comme nous le dévoilions ce jeudi. « C’est plus de 1200 emplois qui auront été supprimés à Belfort. Chacun en est conscient : c’est le présent et l’avenir industriel, économique, social et environnemental de nos collectivités locales qui se jouent ici », écrit-il. « Nous refusons de regarder passer le train de la désindustrialisation et de la pauvreté renforcée qui l’accompagne, mais nous refusons aussi d’en rester à des indignations stériles », peut-on lire. « Nous proposons que les collectivités locales prennent leurs responsabilités en portant plainte contre l’État, dans l’objectif de faire respecter l’accord signé entre lui et GE. L’Etat doit assumer ses responsabilités sur ce dossier pour mettre un terme à la destruction de GE Belfort/ France. »
Comment Lepuix est devenu la place forte des feux de la Saint-Jean
Le FC Giro-Lepuix enflamme sa célèbre structure en bois ce samedi 20 juin, à l’occasion de la fête de la Saint-Jean. Une structure de 24 mètres de haut, qui s’inspire cette année du château de la Belle au Bois dormant. Cette fête populaire est devenue l’un des rendez-vous de l’année dans le département, à tel point qu’elle est classée comme un “grand rassemblement” par les autorités.
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