L’agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté est remontée ! Et le fait savoir. Le début de ce second confinement ne lui plait guère et elle rappelle les enjeux. « L’ARS déplore qu’en ce deuxième jour de confinement, le débat public soit presque exclusivement saturé de polémiques consternantes à la faveur de quelques arrêtés municipaux manifestement aussi clientélistes qu’illégaux, au risque de perdre de vue l’enjeu vital que constitue la réussite du confinement », écrit-elle. Elle remarque que les fermetures ne sont pas faites « dans une logique de sanction à leur égard, ni de stigmatisation de leurs activités mais dans l’objectif de réduire drastiquement toutes les occasions de contacts propices aux contaminations ». L’ARS en appelle « au sens des responsabilités » de chacun et « invite les auteurs d’arrêtés municipaux visant à affaiblir la portée du confinement, à se ressaisir ». Plusieurs maires, dont celui d’Audincourt, Martial Bourquin, ont pris des arrêtés autorisant l’ouverture de tous les commerces de proximité, même non-essentiel. « Alors que la vague de malades ne fait que commencer à déferler sur les hôpitaux de la région, toute mesure de nature à fragiliser le respect du confinement augmentera l’ampleur de cette vague. Ce sont des milliers de vies qui sont en jeu dans notre région », termine l’ARS.
Pédopsychiatrie, intelligence artificielle, déménagements : les projets 2026 de l’AHBFC
À l'occasion des vœux 2026, ce lundi 19 janvier, Alain Pacquit, directeur général de l’Association Hospitalière de Bourgogne-Franche-Comté, a annoncé les projets 2026. Pour cette nouvelle année, l’accent est mis sur la pédopsychiatrie, l’amélioration des conditions de travail et de l’offre pour les usagers.
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- Jade Belleville