Si Christophe Grudler, député européen, se félicite « des importantes mesures de soutien au tissu économique » décidées pour limiter l’impact de la pandémie du coronavirus Covid-19 sur l’économie, il se demande « comment évaluer l’aide à chaque entreprise quelle que soit sa taille, et selon quel mécanisme de financement ? » Dans ce cadre, il invite à construire un système calqué sur le dispositif d’état de catastrophe naturelle. « Il convient de trouver un dispositif opérationnel efficace permettant de répondre aux milliers de demandes à venir », écrit-il dans un communiqué de presse. « L’avantage est que ce dispositif est immédiatement opérationnel : en sortie de crise, il pourra être activé rapidement, avec dans chaque région des relais pour estimer le préjudice de chaque entreprise », explique Christophe Grudler. Selon le député européen, ce type de dispositif a déjà prouvé son efficacité ; il cite l’exemple des tempêtes de 1999. Il estime que « le chiffrage des conséquences financières d’un risque réalisé́ fait partie du déroulé́ actuel de la chaîne d’indemnisation ». Il recommande également qu’un tel déploiement soit réalisé au plus près des territoires. Aujourd’hui, l’état de catastrophe naturelle « est financé par une taxe collectée via les contrats d’assurance. L’État devra définir les modalités de financement ». Martial Bourquin, sénateur socialiste, formule une demande similaire.
Stellantis annonce une perte de 22,3 milliards en 2025
Le groupe automobile Stellantis a annoncé ce jeudi matin une perte de plus de 22 milliards en 2025, la deuxième plus lourde jamais enregistrée pour un groupe français. Cette annonce n’est pas une surprise après celle du 6 février sur des charges exceptionnelles de 25 milliards au second semestre.
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- La Rédaction