Si Christophe Grudler, député européen, se félicite « des importantes mesures de soutien au tissu économique » décidées pour limiter l’impact de la pandémie du coronavirus Covid-19 sur l’économie, il se demande « comment évaluer l’aide à chaque entreprise quelle que soit sa taille, et selon quel mécanisme de financement ? » Dans ce cadre, il invite à construire un système calqué sur le dispositif d’état de catastrophe naturelle. « Il convient de trouver un dispositif opérationnel efficace permettant de répondre aux milliers de demandes à venir », écrit-il dans un communiqué de presse. « L’avantage est que ce dispositif est immédiatement opérationnel : en sortie de crise, il pourra être activé rapidement, avec dans chaque région des relais pour estimer le préjudice de chaque entreprise », explique Christophe Grudler. Selon le député européen, ce type de dispositif a déjà prouvé son efficacité ; il cite l’exemple des tempêtes de 1999. Il estime que « le chiffrage des conséquences financières d’un risque réalisé́ fait partie du déroulé́ actuel de la chaîne d’indemnisation ». Il recommande également qu’un tel déploiement soit réalisé au plus près des territoires. Aujourd’hui, l’état de catastrophe naturelle « est financé par une taxe collectée via les contrats d’assurance. L’État devra définir les modalités de financement ». Martial Bourquin, sénateur socialiste, formule une demande similaire.
Protoxyde d’azote à Belfort, un gaz pas si hilarant
En Bourgogne-Franche-Comté, en 2023 11,8 % des personnes entre 18 et 64 ans ont déjà expérimenté le protoxyde d’azote. Pour contrer cette flambée, la Ville de Belfort a mis en place des actions comme un arrêté et une campagne de communication.
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- Jade Belleville