(AFP)
Orientis vero limes in longum protentus et rectum ab Euphratis fluminis ripis ad usque supercilia porrigitur Nili, laeva Saracenis conterminans gentibus, dextra pelagi fragoribus patens, quam plagam Nicator Seleucus occupatam auxit magnum in modum, cum post Alexandri Macedonis obitum successorio iure teneret regna Persidis, efficaciae inpetrabilis rex, ut indicat cognomentum.Orientis vero limes in longum protentus et rectum ab Euphratis fluminis ripis ad usque supercilia porrigitur Nili, laeva Saracenis conterminans gentibus, dextra pelagi fragoribus patens, quam plagam Nicator Seleucus occupatam auxit magnum in modum, cum post Alexandri Macedonis obitum successorio iure teneret regna Persidis, efficaciae inpetrabilis rex, ut indicat cognomentum.Orientis vero limes in longum protentus et rectum ab Euphratis fluminis ripis ad usque supercilia porrigitur Nili, laeva Saracenis conterminans gentibus, dextra pelagi fragoribus patens, quam plagam Nicator Seleucus occupatam auxit magnum in modum, cum post Alexandri Macedonis obitum successorio iure teneret regna Persidis, efficaciae inpetrabilis rex, ut indicat cognomentum.Orientis vero limes in longum protentus et rectum ab Euphratis fluminis ripis ad usque supercilia porrigitur Nili, laeva Saracenis conterminans gentibus, dextra pelagi fragoribus patens, quam plagam Nicator Seleucus occupatam auxit magnum in modum, cum post Alexandri Macedonis obitum successorio iure teneret regna Persidis, efficaciae inpetrabilis rex, ut indicat cognomentum.
Trois requêtes refusées
Parmi les autres requêtes de la défense, la cour a rejeté une nouvelle demande à Facebook pour la localisation d’adresses IP de connexion internet que Nicolas Zepeda est accusé d’avoir utilisées pour « faire vivre virtuellement » Narumi après sa disparition. Neuf jours durant, ses amis, son compagnon français, l’administration de la fac et sa famille au Japon ont reçu emails et messages des comptes Facebook et Messenger de Narumi se voulant rassurants mais au style « inhabituel » et « incohérents ».
Les enquêteurs ont minutieusement retracé les localisations IP de ces messages, de Besançon jusqu’au Chili, et conclu qu’ils émanaient de Zepeda. Il a envoyé ce dernier leurre deux heures après son atterrissage au Chili où il s’est senti suffisamment « en sécurité » pour cesser définitivement, a estimé Me Galley.
Quatre ans plus tard, la justice chilienne extradait Zepeda, depuis en détention provisoire.
Nicolas et Narumi avaient noué une relation en 2014 au Japon. En 2016, la Japonaise quitte Zepeda, rentré au Chili, un mois après son arrivée à Besançon où elle vient étudier. Zepeda vient fin novembre en France. Pour ses études, dira-t-il d’abord aux enquêteurs. Mais les bornages de son téléphone, de sa voiture de location et des témoins démontrent que le Chilien a épié Narumi et son nouveau petit ami quatre jours durant.
Il assure être tombé sur elle « par hasard » le 4 décembre et qu’ils se sont réconciliés avant d’avoir des relations sexuelles dans sa chambre la même nuit. Au cours de laquelle de nombreux étudiants entendent les « cris de terreur » d’une femme puis un long râle. L’enquête a mis au jour nombre d’indices « concordants » démontrant qu’un Zepeda éconduit et enfermé dans son orgueil de « mâle blessé » avait prémédité et commis un crime de « possession », selon l’accusation. Et fait disparaître le corps dans un sous-bois bordé par une rivière.
