(AFP)
« Au moins un tir, et a priori un unique tir » est à l’origine du décès, a précisé le procureur de la République, Paul-Édouard Lallois. Selon les résultats de l’autopsie, la victime est morte d’une hémorragie interne après avoir été touchée par une seule balle, rentrée par sa hanche droite et retrouvée dans son flanc gauche, dans la nuit de samedi à dimanche, à la Petite-Hollande, à Montbéliard (lire notre article)
Une douille a été retrouvée à proximité des lieux du drame, au pied d’un immeuble du quartier populaire de la Petite Hollande à Montbéliard, mais pas d’arme. Le tireur est activement recherché, et une information judiciaire, ouverte mardi pour « meurtre » et « détention d’arme de catégorie B », permet à un juge d’instruction de poursuivre les investigations, notamment pour l’« identifier formellement » et le « localiser précisément », selon M. Lallois.
De prime abord, pas de lien avec le narcotrafic
Les enquêteurs « travaillent sur toutes les hypothèses possibles », et notamment sur la piste d’une altercation. « Aucun élément » ne va, toutefois, dans le sens d’un lien avec le narcotrafic. La mère de la victime a, elle, dit avoir observé des changements de comportement chez son fils, rapporte le magistrat: il allait moins en cours, fréquentait des jeunes qu’elle ne connaissait pas et rentrait souvent dormir chez elle « en plein milieu de la nuit ». La victime faisait l’objet de poursuites pour des violences en réunion commises début mai, procédure dans laquelle est aussi poursuivi le jeune de 16 ans.

