15 h.- Des collectifs et associations belfortaines ont chacune leur tour pris le micro. Deux lycéennes du Mouvement national des lycéens (MNL) ont rappelé leur colère. « On veut moins de classes surchargées, de meilleures conditions de travail, plus de professeurs. » Elles dénoncent également l‘état de leur établissement scolaire. « Nous avons des toits qui nous tombent dessus, il y a de la moisissure au Condorcet. » Les annonces du gouvernement ne les ont pas convaincues : « Nous ne voulons pas les miettes, nous voulons le gâteau. » Les deux lycéennes appellent à rejoindre la manifestation syndicale du 5 novembre.
Place à la musique. Les militants se mettent à chanter, toujours devant la préfecture de Belfort. Une chorale se met en place pour notamment chanter Bella Ciao.
14 h 30. – Pour ce troisième samedi de mobilisation, une centaine de personnes est présente devant la préfecture de Belfort à 14h. Ce point de rendez-vous avait été décidé par l’Assemblée citoyenne créée cette semaine. L’assemblée a déclaré ce rassemblement à la préfecture et espère être reçue par Alain Charrier, le préfet du Territoire de Belfort. Ce dernier a annoncé vendredi soir que les rassemblements sont interdits ce samedi de 7h à 18h dans le centre-ville et devant le centre commercial du Leclerc.
Une drapeau de Lutte ouvrière sur l’épaule Jean-Marie est présent devant la préfecture. « Qu’est-ce que le gouvernement a fait depuis le début des mobilisations ? Rien. Il donne toutes les bonnes raisons de continuer le mouvement. Et je pense que les travailleurs doivent profiter de la mobilisation des lycéens pour enfoncer le clou. » Il rappelle la mobilisation et les grèves prévues le 5 novembre, qui devraient toucher l’ensemble des professions.
Une pancarte à été installée sur les grilles de la préfecture. Tout le monde est invité à y écrire ses revendications.
Du côté de Montbéliard, quelques personnes sont présentes mais éparpillées devant la mairie. Un fourgon des forces de l’ordre est également présent.
