L’apologie d’un acte terroriste concerne des messages publiés sur les réseaux sociaux publié sur X en 2023 et 2024, indique France 3 Franche-Comté, qui a donné cette information.
Ismaël Boudjekada écope d’une peine de 12 mois de prison, dont 6 mois ferme ; il écope également de 3 ans d’inéligibilité. Aucun mandat de dépôt n’a été prononcé ; la peine pourrait être aménagé. Il a fait appel de sa condamnation. Sur ses réseaux, il précise qu’il a été « relaxé » sur un tiers des faits.
Ismaël Boudjekada sous contrôle judiciaire
En 2024, le député UDR Mathieu Bloch avait saisi le procureur de Montbéliard, au titre de l’article 40, pour des propos tenus par Ismaël Boudjekada (lire notre article). Le procureur de la République de Montbéliard Paul-Édouard Lallois, s’était dessaisi, car Ismaël Boudjekada a sa domiciliation fiscale à Malakoff, dans les Hauts-de-Seine.
Le 3 mai 2025, il avait été arrêté à l’EuroAirport, à son retour d’Arabie Saoudite ; il apparaissait sur le fichier des personnes recherchées. Il ne pouvait plus quitter le territoire français depuis l’octobre et était soumis à un contrôle judiciaire, rappelle encore France 3.