293 ! C’est le nombre d’élèves qui ont fait leur rentrée à l’école supérieure des technologies et des affaires (Esta) la semaine. Dont 106 nouveaux. « En 33 ans, c’est la première fois que les étudiants sont aussi nombreux sur nos bancs », se réjouit l’école installée à côté de la chambre de commerce et d’industrie (CCI). Parmi ces nouveaux étudiants, 58 bacheliers vont suivre le parcours Grande École pendant 5 ans. « Ils viennent de vivre une semaine d’intégration atypique et dynamique : une préparation militaire découverte (PMD). » Dans ce cadre, ils ont été accueillis au 1er régiment d’artillerie de Bourogne. Une cérémonie de remise des diplômes a été organisée sur la place d’Armes, vendredi soir. « Organisée pour la 5e année consécutive, cette immersion militaire s’inscrit dans l’esprit de la convention signée par l’école, en juin dernier, avec la Garde nationale pour favoriser l’engagement de ses étudiants dans la réserve militaire opérationnelle », détaille l’école dans son communiqué. Les 48 autres nouveaux étudiants se répartissent entre le parcours post-bac+3 et le Parcours post-bac+2, qui proposent 3 spécialités : Industrie 4.0, Chem-biotech et depuis cette année Transformation digitale. 59 étudiants sont actuellement en stage à l’étranger, pendant un semestre. À l’occasion du dernier conseil d’administration, de nouveaux représentants du monde économique ont intégré la gouvernance de l’école : le Crédit Agricole ; et l’opérateur Trinaps ; Thierry Peugeot et Margarita Mingret. L’école revendique un taux d’embauche de 92 %, dans les 6 mois après la sortie de l’école.
Patrick Louis : « Les trésoreries de nos entreprises sont érodées »
Les acteurs du bâtiment et des travaux publics alertent les pouvoirs publics sur leur situation économique. Les trésoreries sont très tendues. Les délais d’instruction sont très longs et les procédures très lourdes. Autant d’éléments qui n’encouragent pas la reprise de l’activité économique. La fédération du bâtiment et des travaux publics de Haute-Saône publie un manifeste. Son président, Patrick Louis, explique la démarche.
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- Thibault Quartier