Le conseil économique, social et environnemental de Bourgogne-Franche-Comté a exprimé, au cours d’une séance plénière tenue ce mardi 25 juin, « a tenu à exprimer sa sincère solidarité avec les salariés de General Electric mais aussi avec tous ceux, qui, directement ou indirectement, vont subir les conséquences de la décision du groupe qui perturbe lourdement l’environnement économique et social du nord Franche-Comté ». Le conseil, qui souhaite participer à une réflexion approfondie sur l’avenir industriel, affirme « la nécessité d’un maintien et, plus encore, d’un renforcement du potentiel industriel de notre région ». Le conseil se questionne également sur l’argent public accordé aux grands groupes, alors que les décisions échappent « au contrôle public ». À rebours, le Ceser estime qu’il vaut mieux concentrer les aides publiques aux TPE-PME-PMI, « ancrées dans un territoire et confrontées à la consolidation de leurs capitaux, au recrutement de personnels qualifiés, à l’adaptation des compétences, à l’évolution des métiers… dans un contexte de transition numérique, écologique et énergétique ».
Bourgogne-Franche-Comté : 198 espèces sauvages concernées par le trafic illégal
La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) a été signée en 1975. Elle constitue l’un des outils internationaux les plus importants pour lutter contre la surexploitation des espèces sauvages. Son objectif : veiller à ce que le commerce international d’animaux et de plantes — vivants ou transformés — ne menace pas leur survie. Aujourd’hui, plus de 40 000 espèces sont réglementées grâce à ce cadre mondial.
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