« Peut-être le saviez-vous, il existe une “journée mondiale” pour une multitude de causes, des plus sérieuses aux plus farfelues », interpelle Thierry Lubar, enseignant des technologies de l’information et de la communication, à l’école de la 2e Chance, à Belfort. Pendant le confinement, il a sollicité les stagiaires de l’école pour s’approprier une « journée mondiale ». Elles sont même référencées sur un site Web. L’enseignant a demandé aux stagiaires de repérer la journée mondiale attachée à leur date d’anniversaire. Et ils devaient réaliser une affiche pour faire la publicité de cette journée. « Grace à ce travail, les jeunes ont pu utiliser des outils de mise en page, notamment Canva, indique Thierry Lubar. Ils ont appris la façon dont on construit une affiche, la notion d’ergonomie et les informations que l’on peut y faire figurer : titre, slogan, renseignements, logos… » Dans cette période singulière où l’école est fermée, les stagiaires ont pu se familiariser avec le travail à distance. Et les résultats sont enthousiasmants (voir ci-dessous).
Une militante terrifortaine contrainte par le ministère de l’Intérieur à ne pas quitter son village
Une membre de l’assemblée citoyenne du Territoire de Belfort a reçu une notification d'interdiction de son village durant ce week-end. Elle dénonce une mesure qu'elle estime habituellement destinée aux terroristes.
- Publié le
- Jade Belleville
