Élisabeth Borne, ministre des Transports, a confirmé lundi soir à l’assemblée nationale « de réexaminer l’achèvement de la branche Est de la LGV Rhin-Rhône entre Petit-Croix et Lutterbach (Belfort-Mulhouse), avec un objectif de réalisation avant 2028 au lieu de le renvoyer après 2038 », précisent dans un communiqué commun Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, et Jean Rottner, président de la Région Grand Est. « Nos deux Régions militent ensemble depuis plus de 10 ans, avec une vision commune, pour faire entendre les arguments en faveur de la réalisation de cette deuxième phase restée en rade depuis 2011 et qui permettra la pleine rentabilité de cette branche », précise le communiqué. 500 000 passagers supplémentaires sont attendus. Cela doit permettre « de répondre aux enjeux d’accessibilité et d’attractivité pour le nord Franche-Comté et le sud Alsace, ainsi qu’aux enjeux identifiés comme prioritaires par l’Europe au sein du couloir mer du Nord – Méditerranée ». Marie-Guite Dufay, également présidente de l’association Trans Europe TGV Rhin-Rhône-Méditerranée, a également relevé dans un autre communiqué : « Il n’y a plus aucune raison de retarder le lancement de la mission de financement et de toutes les procédures nécessaires pour respecter ce calendrier. »
L’automobile à la merci des revirements politiques sur l’électrique
Entre l’arrêt des aides à l’électrique de l’administration Trump, les flottements de l’Europe sur les utilitaires légers et le rouleau compresseur chinois, les constructeurs automobiles peinent à s’y retrouver. L’annonce de Stellantis de passer 22 milliards de charges exceptionnelles sur son résultat 2025 en est une illustration.
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