(AFP)
Les hybrides non-rechargeables sont cependant restées le choix préféré des Européens, avec 38,2% des ventes sur quatre mois, tandis que les thermiques (essence et diesel) reculaient encore, à 30,2% du marché contre 38,1% un an plus tôt. Le mois d’avril a accentué la tendance, avec une chute de 16% des voitures à essence et de 17% des diesel. En Europe, en avril, se sont vendues presque autant de voitures 100% électriques (200 117) que de voitures à essence (218 485). Dans plusieurs pays, les électriques ont pris le dessus sur les essence, comme en France, en Allemagne, aux Pays-Bas ou en Suède, mais pas encore en Italie, en Espagne ou en Belgique.
2e, Stellantis enregistre 16,4 % des parts de marché en Europe
L’Allemagne, toujours fidèle au diesel, représentait en avril 43% des ventes de voitures diesel en Europe, qui ne constituent plus que 7,6% du total. Sur quatre mois, trois pays ont représenté les deux tiers des ventes de voitures électriques: l’Italie (+73%), la France (+48,2%) et l’Allemagne (+41,3%). C’est en France que les voitures à essence ont le plus reculé (-36,6%).
Côté constructeurs, Volkswagen reste largement en tête en avril avec 27,4% du marché européen et des volumes en hausse de 3,2%, grâce à ses marques Skoda et Audi. Stellantis occupe la deuxième place (16,4% de part de marché) avec des immatriculations en hausse de 5,5%, tirées par Fiat et Opel. Renault a en revanche reculé, avec une part de marché ramenée à 10,1% et des volumes réduits de 4,3%. Viennent ensuite Hyundai (7,3% du marché en avril) et Toyota (6,8%), dont les ventes ont baissé en avril de respectivement -2,5% et -1,8%.

