« Tout le monde politique local, départemental et régional a exprimé sa consternation dans les médias suite à la nouvelle annonce de suppression de 240 emplois chez GE. Alors que le groupe américain s’était engagé à créer 1000 emplois et à faire de Belfort un site de référence mondial, au bout de 5 ans le bilan est catastrophique », déplore le collectif En commun pour Belfort, qui dispose de 4 conseillers municipaux d’opposition ) Belfort. Le collectif réagit au nouveau projet de suppressions de postes de General Electric, à Steam Power, comme nous le dévoilions ce jeudi. « C’est plus de 1200 emplois qui auront été supprimés à Belfort. Chacun en est conscient : c’est le présent et l’avenir industriel, économique, social et environnemental de nos collectivités locales qui se jouent ici », écrit-il. « Nous refusons de regarder passer le train de la désindustrialisation et de la pauvreté renforcée qui l’accompagne, mais nous refusons aussi d’en rester à des indignations stériles », peut-on lire. « Nous proposons que les collectivités locales prennent leurs responsabilités en portant plainte contre l’État, dans l’objectif de faire respecter l’accord signé entre lui et GE. L’Etat doit assumer ses responsabilités sur ce dossier pour mettre un terme à la destruction de GE Belfort/ France. »
Forvia : la CGT fait pression lors des négociations salariales
Alors que les négociations annuelles obligatoires sont en cours entre la direction de Forvia et les syndicats, la CGT fait pression. Depuis le 16 mars, des salariés sont en grève devant le site fournisseur de l'usine Stellantis de Sochaux, l'un des principaux clients de l'équipementier automobile, pour demander une hausse des salaires.
- Publié le
- Jade Belleville