Vendredi 19 juillet, la commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT) a décidé de lancer une procédure pour danger grave et imminent (DGI) dans l’entité turbines à gaz de General Electric. Le décès de trois salariés de General Electric, au mois de juin (en dehors du travail), l’a encouragée à solliciter une enquête. Compte tenu de la période, marquée par un conflit social. Et compte tenu des multiples alertes notifiées depuis de nombreuses années, notamment sur l’exposition aux risques psycho-sociaux. Le Trois s’était fait écho de cette situation début mai. Selon nos informations, la direction de General Electric a rencontré les trois auteurs de cette DGI ce lundi après-midi. Un comité social et économique (CSE) extraordinaire est programmé ce mardi 23 juillet à 14 h, « pour étudier ce DGI », nous confirme un proche du dossier. Le DGI adressé à la direction vendredi réclamait une enquête « dans les plus brefs délais qui concernera l’ensemble des postes et salariés de l’entreprise ».
L’automobile à la merci des revirements politiques sur l’électrique
Entre l’arrêt des aides à l’électrique de l’administration Trump, les flottements de l’Europe sur les utilitaires légers et le rouleau compresseur chinois, les constructeurs automobiles peinent à s’y retrouver. L’annonce de Stellantis de passer 22 milliards de charges exceptionnelles sur son résultat 2025 en est une illustration.
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- La Rédaction
