Le préfet du Territoire de Belfort, David Philot, a pris un arrêté interdisant l’ouverture des commerces alimentaires de détails, y compris les commerces de nuit ainsi que les restaurants et débits de boissons qui auraient développé une activité de vente à emporter, entre 20 h et 6 h. L’arrêté s’étend du 10 au 15 avril. « Les forces de l’ordre constatant des phénomènes de regroupements aux abords des commerces alimentaires en période nocturne », justifie la préfecture dans son communiqué. Le préfet enjoint également les exploitants de commerces alimentaires « à limiter le nombre de clients présents simultanément dans leur établissement pour permettre le respect des mesures barrières, notamment le respect d’une distance d’au moins un mètre entre les personnes ». Un arrêté a été pris en ce sens. Il « appartient à chaque responsable d’établissement de déterminer les moyens appropriés pour assurer du respect des règles de distanciation sociale : gestion des files d’attentes, schéma de circulation, règles de passage en caisse, files prioritaires, modalités de livraison au véhicule… » En dehors des sanctions pénales si les exploitants ne respectent pas l’arrêté, le préfet ne s’interdit pas de mettre en demeure, voire d’ordonner des fermetures administratives des établissements qui ne mettraient pas tout en œuvre. Et la préfecture de conclure : « Respecter le confinement et les mesures de distanciation sociale, c’est sauver des vies. »
PFAS : une interdiction historique en France depuis le 1er janvier 2026
Depuis le 1er janvier 2026, la France est devenue le premier pays européen à interdire les PFAS, ces « polluants éternels » dans plusieurs produits de consommation courante, dont les vêtements, les chaussures, les cosmétiques et les « farts » pour skis.
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- Le Trois