« La semaine dernière, de grands chefs français lançaient une pétition en ligne afin de demander l’état de catastrophe naturelle sanitaire dans le but de permettre aux commerces d’être indemnisés par leurs assurances », déclare le sénateur Martial Bourquin, dans un courrier adressé au Premier ministre. « La Fédération française des assurances a annoncé débloquer 200 millions d’euros pour le fonds de solidarité́ pour les entreprises. C’est un premier pas », poursuit-il. « L’ensemble de la société́ (…) doit participer à l’effort de solidarité́, l’État via les collectivités locales est en première ligne, il est déjà̀ accompagné par le secteur bancaire. Le secteur assurantiel doit également prendre toute sa place », invite le sénateur. « Je vous demande de bien vouloir créer un état de catastrophe sanitaire afin que les entreprises soient indemnisées par leurs assurances en fonction de leurs pertes. Il en va de la pérennité́ de nombreux commerces, notamment dans l’hôtellerie et la restauration », écrit-il, avant de terminer : « En attendant une loi qui stipulera l’obligation d’inclure la catastrophe sanitaire dans le régime des assurances, je vous demande de prendre dès maintenant un décret le permettant. » Christophe Grudler, député européen, a formulé une demande similaire.
Une militante terrifortaine contrainte par le ministère de l’Intérieur à ne pas quitter son village
Une membre de l’assemblée citoyenne du Territoire de Belfort a reçu une notification d'interdiction de son village durant ce week-end. Elle dénonce une mesure qu'elle estime habituellement destinée aux terroristes.
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- Jade Belleville
