Le constructeur ferroviaire français a signé le 17 février un protocole d’accord avec Bombardier pour racheter 100% de Bombardier Transport la branche ferroviaire du conglomérat canadien. Avec des sites au Creusot, à Ornans et à Belfort employant plus de 1 400 collaborateurs, Alstom est un acteur important pour l’industrie et la filière ferroviaire régionale. Lors d’un entretien avec Jean-Baptiste Eymeoud, président d’Alstom France, Marie-Guite Dufay, la présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, a pu obtenir des garanties de la part du constructeur ferroviaire sur le maintien des emplois et de l’activité. Le groupe s’est voulu rassurant. Alstom bénéficierait de technologies additionnelles de pointe et de ressources complémentaires en R&D, lui permettant de consolider son avance en matière d’innovation dans le domaine des solutions de mobilité durable note la Région dans un communiqué de presse. Ce rachat ouvrirait aussi des marchés clés en Amérique, Allemagne, Royaume-Uni et en Chine, poursuit le document. « Cet entretien a permis de parler de la stratégie d’avenir du groupe. Le ferroviaire c’est la mobilité en devenir à travers le monde. Les futures commandes ne peuvent qu’être profitables pour les sites d’Alstom de notre région et l’ensemble de la sous-traitance. C’est toute la filière régionale qui y gagnera », salue Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté.
Histoire[s] du Nord Franche-Comté : Belfort capitale du régime de Vichy en 1944
À la fin de la seconde guerre mondiale, le Maréchal Pétain et son gouvernement ont séjourné dans le Territoire de Belfort.
Pétain a rapidement été installé dans un château à Morvillars où il a été en contact avec la Résistance. Fabien Dorier, créateur de la chaine "Histoire[s] du nord Franche-Comté", raconte tout cela en vidéo. C'est le 6e épisode de notre série estivale historique.
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