Trois infos à retenir sur OGF, fabricant de cercueils à Jussey

Le groupe OGF est le leader français de la fabrication des cercueils. L’une de ses enseignes principales sont les Pompes funèbres générales (PGF). Il dispose d’une usine à Reyrieux, dans l’Ain, et à Jussey, en Haute-Saône. La pandémie du coronavirus covid-19 accroît son activité, de l’ordre de 10 %.

Le groupe OGF est le leader français de la fabrication des cercueils. L’une de ses enseignes principales sont les Pompes funèbres générales (PFG). Il dispose d’une usine à Reyrieux, dans l’Ain, et à Jussey, en Haute-Saône. La pandémie du coronavirus covid-19 accroît son activité, de l’ordre de 10 %.

+ 10 %

Le groupe OGF produit 144 000 cercueils par an. Le site de Jussey en produit 8 000 par mois. C’est le plus gros site de fabrication en Europe, comme le rappelait cet automne, France bleu. 120 collaborateurs travaillent dans ce site, qui s’étend sur 10 hectares. À cause de la crise sanitaire actuelle, on prévoit une hausse de l’activité de 10 %, passant la cadence des cercueils fabriqués par jour de 370 à 410 à Jussey. « Tous ses cercueils sont « made in France », fabriqués à 99 % dans des bois français (chêne, hêtre, pin …) qui proviennent de filières éco-certifiées. Le Groupe peut ainsi se prévaloir du label PEFC qui garantit la gestion durable de la forêt par les fournisseurs. Il assure ainsi le renouvellement et la protection des fonctions vitales des forêts », indique OGF sur son site. France bleu assure que 90 % du bois vient de forêts dans un rayon de 50 km autour de l’usine.

121 000

Sous les enseignes PFG, Henri de Borniol ou encore Roblot, le groupe OGF dispose de plus de 1 130 agences en France, où travaille 6 400 collaborateurs annonce le groupe sur son site web. Chaque année, le groupe organise 121 000 obsèques. Le groupe revendique avoir le quart du marché national. Il enregistre un chiffre d’affaires de 630 000 millions d’euros par an.

1er

OGF revendique être le premier producteur européen de cercueils en bois massif. « Aucune pénurie de bois n’est à signaler ni pour le chêne ni pour le pin (qui représentent chacun 50 % des matière première) », constate le groupe, sollicité par nos soins. « À date, précise-t-il, le site dispose de 3 mois d’avance pour le chêne et de 2 mois d’avance pour le pin. » Dans ce contexte sanitaire particulier, le service presse du groupe OGF assure que « les mesures barrières ont été rappelées et de nouvelles précautions ont été prises : nettoyage des mains quotidienne, respect des distances de sécurité dans l’usine et les espaces de vie, désinfection systématique des postes et matériels, mise à disposition de deux masques lavables et réutilisables pour chaque collaborateur ».

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