Territoire de Belfort : deux rivières obtiennent un label écologique

Deux rivières, le Rhôme et le Combois, ont été classées "rivière en bon état" par l'agence de l'eau Rhône Méditerranée Corse.

Le Rhôme et le Combois ont été labellisés par l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse « rivière en bon état », portant à cinq les cours d’eau récompensés dans le Territoire de Belfort.

Le Rhôme et le Combois ont été labellisés par l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse « rivière en bon état », portant à cinq les cours d’eau récompensés dans le Territoire de Belfort (retrouvez l’ensemble de notre rubrique environnement ici).

L’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse décerne des labels « Rivières en bon état ». Ce label valorise les cours d’eau « disposant d’une bonne qualité écologique et les actions des gestionnaires qui ont permis d’assurer ce niveau de qualité́ », indique le Département dans un communiqué de presse. Mardi, deux tronçons, sur deux cours d’eau du Territoire de Belfort, ont reçu ce label : le Rhôme, depuis sa source jusqu’à l’entrée dans la zone de captage de Sermamagny, et le Combois, sur l’ensemble de son linéaire. Un panneau, avec trois poissons bleus, a été installé à Sermamagny, rue d’Évette, sur un pont enjambant le Rhôme. Ils sont récompensés « pour la qualité́ de leurs eaux et leur rôle de réservoir de biodiversité́ de tête de bassin versant », salue Laurent Roy, directeur général de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse. Le label est décerné par un comité interne à l’agence de l’eau.

En 2016, trois tronçons de cours d’eau avaient déjà été labellisés : la Savoureuse, depuis sa source au sommet du ballon d’Alsace, jusqu’au centre de Lepuix ; la Rosemontoise, depuis sa source jusqu’à Rougegoutte ; la Madeleine, depuis sa source jusqu’au centre d’Etueffont. Depuis 2015, l’agence de l’eau a labellisé 76 tronçons de rivière sur l’ensemble de son bassin, dont 5 dans le Territoire de Belfort. « Grâce à ce dispositif, l’Agence de l’eau souhaite permettre aux riverains, promeneurs, pécheurs, d’identifier facilement les rivières qui allient, à la fois, une bonne qualité́ d’eau et un milieu naturel préservé́ », explique le conseil départemental. « Avoir des cours d’eau en bonne santé, c’est un signe de savoir-faire dans la préservation de notre ressource en eau et de notre cadre de vie. C’est un atout pour les habitants et les touristes », apprécient Florian Bouquet, président du conseil départemental du Territoire de Belfort, et Marie-Claude Chitry-Clerc, vice-présidente en charge de l’environnement.

Bon état ne veut pas dire potable

« Pour évaluer la qualité écologique des eaux, l’Agence de l’eau s’appuie sur les résultats des analyses physico-chimiques et biologiques menées trimestriellement par le Département », explique le conseil départemental dans un communiqué de presse. On regarde : la diversité́ biologique de la rivière ; son niveau de pollution qui doit rester suffisamment faible pour être compatible avec le développement de la vie ; un impact maitrisé des prélèvements d’eau ; peu de dégradations physiques et un fonctionnement écologique du cours d’eau satisfaisant. « La distinction « rivière en bon état » ne veut pas dire eau « potable », eau de « baignade » ou encore absence totale de pollution, prévient le Département. Elle récompense des cours d’eau en bon état écologique (aptitude à maintenir la vie), selon les critères fixés par l’Union Européenne. »

Le conseil départemental et l’agence de l’eau ont signé un nouvel accord-cadre pour poursuivre ce partenariat technique et financier, axé sur les objectifs suivants : « Préserver, restaurer et valoriser les milieux humides et leur biodiversité́ ; suivre avec précision la qualité́ des cours d’eau ; améliorer les pratiques départementales ; adapter notre territoire aux conséquences du réchauffement climatique. » 1,2 million d’euros, sur 4 ans, d’investissement sont prévus pour répondre à ces enjeux. L’agence de l’eau subventionne, généralement, à hauteur de 50 %. « Je me réjouis de cette opération, conclut Laurent Roy,  car, améliorer et maintenir la qualité de l’eau dans la durée, y compris quand la tension sur la ressource en eau se renforce, c’est tout l’enjeu des années à venir. »

Marie-Claude Chitry-Clerc et Florian Bouquet (sur la gauche), vice-présidente et président du conseil départemental du Territoire de Belfort (©CD90 – Jean-François Lami).
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