L’Innovation Crunch time de l’UTBM revient pour une 3e édition

L’UTBM organise la 3e édition de l’UTBM Innovation Crunch time à l’Axone, du 13 au 17 mai. Un grand raout où les étudiants planchent sur des problèmes industriels. La seule limite, celle de l’imagination.

C’est le plus grand défi technologique universitaire français ! L’université de technologie Belfort-Montbéliard (UTBM) organise la 3e édition de l’UTBM Innovation Crunch time. 1 700 étudiants, de sept spécialités, et originaires de sept universités et écoles différentes (françaises, suisses, polonaises ou chinoise) doivent mettre « en commun leurs compétences pour relever les défis les plus variés et apporter des solutions innovantes pour booster des projets industriels ». Pendant ces cinq jours de challenge, 150 projets technologiques, dans 3 catégories, sont proposés. 50 partenaires participent à cette nouvelle édition.  

Le fonctionnement est simple : des collectivités, des entreprises ou des laboratoires proposent des sujets d’innovation à l’Innovation Crunch time. Ils sont rangés dans la catégorie startuppers (pour créateurs d’entreprises) ou défis. Ensuite, les équipes s’en saisissent et font une restitution, « Au travers d’un rapport etd’une maquette physique ou numérique », informe l’UTBM. Les étudiants évoquent aussi les « déclinaisons et poursuites possibles au travers de stages, de projets, mais également au sein de l’OpenLab de l’UTBM ».

Une chance pour les PME

Cet événement est une passerelle entre « deux mondes qui se nourrissent l’un de l’autre, le monde étudiant et le monde professionnel », indique l’UTBM. Pendant cinq jours, les étudiants apportent « un regard neuf et des solutions innovantes pour booster les projets industriels », remarque le dossier de presse. « On peut éprouver des idées que l’on n’a malheureusement pas le temps ou les moyens de tester en entreprises », remarque Emmanuel Brugger, directeur général de Cristel et ancien étudiant de l’UTBM. L’entreprise avait soumis deux projets l’année dernière. « Pour les PME, c’est très intéressant car les ressources sont limitées, complète-t-il, avant de glisser : Des idées qui semblaient farfelues au départ, deviennent de vraies bonnes idées en quelques jours. » De son côté, Thierry Robert, le responsable de la stratégie industrielle PSA sur le site de Sochaux apprécie que les étudiants soient plus à la pointe des connaissances concernant les nouvelles technologies. « Ils peuvent nous amener des réflexions en rupture par rapport à ce qu’on fait aujourd’hui, avec une autre manière de penser », confie-t-il. Le constructeur avait proposé une dizaine de sujets l’an dernier, « des problèmes industriels réels et complexes auxquels nous cherchons des solutions », détaille Thierry Robert.

 

  • Renseignements sur le site Internet de l’événement, où l’on retrouve les règlements de participation et où l’on peut déposer ses projets.