GE : le comité de suivi des engagements fixé le 11 septembre

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a annoncé depuis Strasbourg que le comité de suivi des engagements de General Electric, se réunit mercredi 11 septembre.

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a annoncé depuis Strasbourg que le comité de suivi des engagements de General Electric, se réunit mercredi 11 septembre.

Le comité de suivi des engagements pris par General Electric en 2014 lors du rachat des activités énergie d’Alstom aura lieu le 11 septembre, a annoncé Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, en visite à Strasbourg. Fin juillet, l’intersyndicale de l’entité turbines à gaz, à Belfort, avait mis en demeure le gouvernement de faire respecter les termes du contrat signé entre General Electric et l’État. Normalement, conformément au contrat, General Electric devait fournir avant le 15 février de chaque année des éléments qui permettait de vérifier l’avancée ou non du respect de ces engagements.

3 demandes

Ces engagements seront donc étudiés au cours d’un comité de suivi. Le ministre a décidé d’organiser de rendez-vous après l’ultimatum posé par l’intersyndicale au milieu de l’été. Bruno Le Maire envisage de demander à cette occasion à General Electric de réduire « le volume global de son plan social », qu’il trouve « excessif », rapporte swissinfo.cf, qui cite l’Agence France Presse. Il réclame également des garanties sur la poursuite de l’activité des turbines à gaz à Belfort et sur la diversification du site. « Il y a une vraie opportunité avec le développement d’une activité aéronautique (à Belfort). Je souhaite savoir si General Electric est prêt à investir sur cette activité aéronautique, quel argent ils sont prêts à investir, est-ce qu’ils sont prêts notamment à travailler en coopération avec (…) Safran », écrit également swissinfo, en citant le ministre.

Dans l’accord de 2014, contrepartie du rachat d’Alstom Power, General Electric s’était engagé à installer à Belfort le quartier général mondial des turbines à gaz 50 Hz, accompagné des équipes nécessaires. Cet accord prévoyait également la création de 1 000 emplois. Un objectif non atteint par l’industriel américain. Il a payé une amende de 50 millions d’euros pour ne pas l’avoir réalisé. Cette manne financière doit servir à des projets de réindustrialisation, étudiés par le comité Maugis, qui se réunit également le 11 septembre.

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