Filière ferroviaire: « Maintenir notre 3e position mondiale », estime la ministre de l’Industrie

Le "Coradia Polyvalent bimode hydrogène", train à hydrogène pour les régions françaises (c) Alstom / Design & Styling

Lors d’une visite sur le site d’Alstom à Villeurbanne, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Industrie a réaffirmé les ambition du gouvernement en matière de ferroviaire, en misant sur la transition environnementale et le train à hydrogène.

(AFP)

Lors d’une visite sur le site d’Alstom à Villeurbanne, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Industrie a réaffirmé les ambition du gouvernement en matière de ferroviaire, en misant sur la transition environnementale et le train à hydrogène.

La ministre déléguée à l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, a estimé vendredi 9 juillet que les dispositifs du nouvel avenant au contrat stratégique de la filière ferroviaire devaient permettre à la France de « maintenir sa troisième position mondiale » dans le secteur. L’enjeu de cet avenant est « d’aller à la conquête de marchés internationaux en s’appuyant sur nos forces », a-t-elle déclaré devant la presse lors d’une visite sur un site du groupe Alstom à Villeurbanne, près de Lyon. Ces « forces » reposent, selon elle, sur « une avance technologique » et la « transition environnementale », notamment avec le développement du train à hydrogène.
Le document, signé officiellement vendredi par Mme Pannier-Runacher, le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari – en visioconférence – et le Comité stratégique de la filière ferroviaire, représenté par le président d’Alstom Henri Poupart-Lafarge, prévoit la création d’un comité d’orientation de la recherche et développement et de l’innovation du ferroviaire (CORIFER).
Cette structure, qui s’inscrit dans le cadre du plan France relance et du quatrième programme d’investissements d’avenir, sera chargée de valider parmi 46 projets présentés par une centaine d’entreprises et une vingtaine de laboratoires. « Il n’y a pas d’enveloppe fléchée, mais on peut compter sur plusieurs dizaines de millions d’euros en fonction de la qualité des projets », a précisé Mme Pannier-Runacher.
L’expérimentation CARE, lancée en 2019 dans les Hauts-de-France, afin d’accompagner des PME et PMI du secteur, va être étendue sur l’ensemble du territoire ; 108 entreprises vont être ainsi soutenues sur trois ans. « L’ensemble de ces dispositifs vont nous permettre de maintenir notre troisième position mondiale dans le ferroviaire et de renforcer les positions où nous sommes leader mondial, c’est de ça dont il est question, de construire l’industrie du futur, celle qui est digitalisée et décarbonée en créant de l’emploi sur le territoire français », a fait valoir la ministre.
M. Djebbari a appelé à « profiter de cette période post-crise pour soutenir » la filière ferroviaire, soulignant la « forte attente » des Français sur ce secteur doté de « vertus écologiques ».
La filière ferroviaire représente plus de 1300 entreprises et un million d’emplois en France.

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