(AFP)
Au total, près de 5,9 millions de voitures neuves ont été vendues au cours des six premiers mois de l’année, malgré un contexte géopolitique défavorable qui pèse sur les perspectives, souligne l’ACEA dans son communiqué. « Le marché continue de bénéficier d’une solide demande pour les électriques, principalement alimentée par les mesures de soutien » à ces technologies, poursuit l’association.
Stellantis a la 2e place des parts de marché en Europe
À eux seuls, trois pays ont représenté près des deux tiers des immatriculations de voitures électriques neuves, avec une forte progression des ventes: France (+62,9%), Allemagne (+48%) et Danemark (+41,2%). C’est aussi en France que le déclin des ventes de voitures à essence neuves a été le plus marqué (-34,2%), même si la tendance baissière est également significative sur d’autres grands marchés comme l’Espagne (-18,5%), l’Allemagne (-18,2%) et l’Italie (-17,1%).
Toujours au premier semestre, le classement des constructeurs reste dominé par Volkswagen, qui concentre 26,5% des parts de marché et affiche une progression de 2,6% de ses ventes en volume, porté par les marques Skoda et Audi. Stellantis occupe la deuxième place avec 16,4% des parts de marché et des ventes en hausse de 6% grâce à Fiat et Opel. Renault, troisième, a vu sa part de marché reculer à 10,5% depuis le premier semestre 2025 et ses ventes ont diminué de 4,2% dans ce laps de temps.
Plusieurs groupes chinois, même si leur part de marché reste très faible (en deçà de 3%) connaissent en revanche une véritable explosion de leurs ventes sur un an. C’est par exemple le cas pour BYD, qui a plus que doublé ses ventes, Chery, qui a presque quadruplé les siennes ou encore Leapmotor (partenaire de Stellantis), qui a plus que sextuplé ses ventes.
