10 étudiants en master langues et commerce électronique à l’UFR STGI (Sciences, Techniques et Gestion de l’Industrie) de l’université de Franche-Comté, ont reçu leur diplôme le 6 septembre. Ce master « forme des étudiants à des disciplines très variées, allant des langues étrangères à la programmation ou au droit d’Internet en passant par le graphisme, le e-marketing, la gestion de projet web, la rédaction de contenu pour le Web ou le multimédia », précise l’UFR dans un communiqué. Le taux d’insertion professionnelle frôle les 80 %. « Le master m’intéressait car il y avait toujours les langues et je trouvais que le e-commerce était très demandé des professionnels avec des possibilités d’embauche par la suite », témoigne Fanny Rousson, major de promotion. Elle a réalisé un stage à Londres, où tout s’est bien passé. « Nous avons beaucoup de cours de pratique autour du e-commerce, avec du vocabulaire professionnel en anglais ou dans d’autres langues selon le parcours. Après quelques mois en totale immersion on s’adapte parfaitement ! » confie-t-elle. Son stage ne débouche pas sur une embauche, mais elle n’est pas inquiète. « Je veux devenir assistante chef de projet ou cheffe de projet digitale. Mais on peut prétendre aussi à des postes autour du marketing ou de la création de site web. Je souhaite prendre mon temps et réfléchir au métier qui me correspondra le mieux », a-t-elle témoigné.
FC Sochaux : doit-on craindre le syndrome du « petit bras » ?
Le FC Sochaux-Montbéliard est solidement installé sur le podium de National et est idéalement lancé vers la Ligue 2. Alors qu’il reste huit matches à disputer, tout un peuple redoute qu’il ne soit atteint par la peur de conclure. On fait le point. On regarde ses forces. Et on jette des yeux dans le rétro pour voir s’il y a des exemples à suivre.
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