La folie a emporté le stade Bonal peu avant 21h30. Au coup de sifflet final, la pelouse a été envahie par des milliers de spectateurs ! Le match nul des Jaune et Bleu contre Le Puy (2-2) envoyait le club en Ligue 2 ! C’est l’heure de faire la fête. « On a remis le club a sa place », salue Julien Cordonnier, le directeur sportif, au micro, devant le peuple sochalien. « On va pouvoir savourer et faire la fête ensemble ! » a-t-il ajouté, avant qu’un feu d’artifices n’éclaire le ciel de Bonal.
Les Sochaliens avaient décidé de jouer ce vendredi soir. Dès les premières minutes, ils ont eu de belles occasions, non converties par Kapit Djoco ou Samy Baghdadi.
"On va continuer à écrire l'histoire tous ensemble. Allez Sochaux."
À la 32e minute, sur la gauche, au milieu de terrain, Benjamin Gomel lance dans la profondeur Samy Baghdadi. Il a le temps d’emmener le ballon, de lever la tête. Kapit Djoco plonge au premier poteau, mais Baghdadi décide de faire une passe en retrait où surgit Aymen Boutoutaou qui ouvre le score. 10 minutes plus tard, Bendjaloud Youssouf prend sa chance à 25 mètres. Sa frappe limpide se loge le long du poteau droit. Bonal s’enflamme et commence à fêter la montée en Ligue 2.
Sochaux est cueilli a froid, au retour des vestiaires, par Le Puy. Malgré plusieurs occasions dangereuses, les Sochaliens se font rejoindre après l’heure de jeu. Les Jaune et Bleu ont bien tenté d’emporter la partie, mais ils ont manqué d’un brin de réussite.
Peu importe, l’essentiel est ailleurs. Vincent Hognon, le coach, pouvait serrer le point, sur le banc de touche. Ce match nul envoie les Jaune et Bleu en Ligue 2. Trois après avoir failli disparaître, Sochaux retrouve son statut. « On est en Ligue 2 ! »
« Cette montée en Ligue 2 est la vôtre. Sans vous, sans votre amour, on n’aurait jamais réussi à monter en Ligue 2 », a crié Clément Calvez, le président du FC Sochaux-Montbéliard, aux supporters, rassemblés par milliers sur le pré. « On a réussi à remonter le club là où il devait être », a ajouté Sandro Nardis, le président du conseil de surveillance. « On va continuer à écrire l’histoire tous ensemble. Allez Sochaux. »
