A 13 h 30, la préfecture du Territoire de Belfort a diffusé un communiqué de presse dans laquelle elle relève que la manifestation s’est déroulée sans aucun incident: « Conformément à la déclaration reçue en préfecture, un cortège encadré par les organisations syndicales a circulé dans la ville de Belfort de 10 h à 12 h 30, rassemblant environ 1000 personnes. Le cortège a respecté l’itinéraire déclaré, sécurisé par les effectifs de la Direction départementale de la police nationale et de la police municipale. Aucun incident n’a été à déplorer. »
12 h 15. –En arrivant devant la Maison du Peuple, le cortège reprend le slogan « Siamo tutti antifascisti » (qui signifie « Nous sommes tous antifascistes » en italien). L’intersyndicale appelle les militants à rejoindre les mobilisations à Mulhouse à 14 h, place de la Bourse, et à Montbéliard, 14 h, au Champ de Foire.
12 h. – Comme prévu dans l’itinéraire déclaré, le cortège retourne à la Maison du Peuple. « Grève interpros pour les acquis sociaux, grève générale pour le progrès social », scandent les manifestants.
11 h. 49-Le carrefour de l’Espérance, à l’entrée de Belfort, près de l’Atria, est bloqué au passage du cortège.
11 h. 44- Les militants sont maintenant rue sous les remparts et approchent du centre Atria. « Nunez, entend-tu? la jeunesse est dans la rue. Macron, entend-tu? La jeunesse est dans la rue. Lecornu, entend-tu? La jeunesse est dans la rue !» scande un groupe de jeunes au micro.
11 h. 37- Les militants passent le long de la place d’Armes sans s’arrêter devant la mairie, en direction de l’Atria. La militante qui avait été assignée à résidence dans le cadre d’une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance lors de la manifestation du 31 octobre est présente ce jeudi 5 novembre . Elle se dit soulagée de pourvoir participer. « Peut être que le ministère de l’intérieur s’est rendu compte que ça ne servait à rien ?»
11 h. 30- Nouvelle prise de parole au pied du Lion : « Les dernières semaines ont été marquées par des émotions : la colère et l’inquiétude. » L’intersyndicale appelle à la grève « Je ne parle pas seulement de journées de grève isolées. Ces journées sont importantes. Ce sont des temps forts, des repères. Je parle bien de construire des grèves reconductibles. »
« La force des travailleurs c’est la grève !» scande le cortège
11 h. 23- « Pas de justice sans hausse de salaire ! » : le cortège prend la direction de la mairie en passant au pied du Lion.
11 h. 19- Le cortège fait un nouvel arrêt, cette fois-ci devant l’hôtel du département du Territoire de Belfort.
11 h. 08- Le cortège franchit le pont Carnot pour aller en direction de la mairie. Pour éviter la place de la République, après avoir passé le pont Carnot, le cortège longe la Savoureuse en passant par l’avenue du Maréchal-Ferdinand-Foch. « Travailleur travailleuses est-ce que vous êtes là ? Faites du bruit »
11 h. 02- Le cortège vient d’arriver place Corbis. La circulation est bloquée faubourg de Montbéliard et faubourg des Ancêtres. « Les Rosies » lancent une nouvelle danse. Les manifestants sont invités à les rejoindre. La thématique de cette séance de fitness : la taxation des riches.
10 h. 48- Le cortège remonte désormais le faubourg des Ancêtres pour rejoindre la place Corbis. « Il y en ras-le-bol de ce guignol qui ferme les usines, qui ferme les écoles », scandent les manifestants
10 h. 37- Ils sont près de 300 participants. La circulation boulevard du Maréchal-Joffre est coupée pour laisser passer le cortège.
10 h. 32- Le cortège démarre. Il doit passer par le faubourg des Ancêtres, puis la place Corbis pour remonter vers la mairie, sans passer par la place de la République. Il prendra ensuite la direction du Centre de l’Atria avant de revenir à la Maison du Peuple à 12 h.
10 h. 30- La prise de parole de l’intersyndicale s’achève. « La mobilisation du 5 novembre a été annoncée il y a plusieurs semaines, mais elle connaît un nouveau souffle, grâce aux lycéens. Toutes ces mobilisations expriment une même colère: celle d’une population qui refuse de subir davantage l’hostilité et le mépris du gouvernement. »
L’intersyndicale demande la revalorisation des salaires, du SMIC, des prestations sociales et des moyens pour la jeunesse.
Les syndicats étudiants MNL et USL sont présent ce matin avec l’intersyndicale. Ils demandent, comme depuis un mois, la suppression de Parcoursup « et non le remplacement ». Les jeunes veulent aussi des classes moins chargées et des établissements salubres. « On veut aussi des professeurs remplaçants, voire tout simplement des professeurs. » Les annonces du gouvernement ne les ont pas convaincus: « Ce sont des miettes ». Les jeunes dénoncent également les répressions qu’ils subissent de la part des forces de l’ordre et du gouvernement depuis le début de leur mouvement.
10 h.- Début de la mobilisation à Belfort. Une centaine de manifestants sont déjà présent sur le parvis de la Maison du Peuple. Enceinte allumée, dossards enfilés et drapeaux brandis, le cortège va parcourir la cité du Lion. La manifestation a été déclarée et validée par la préfecture.
