Plusieurs fois, ces derniers mois, Damien Meslot, président du Grand Belfort, a tancé en public et dans la presse Louis Deroin, président de la CPME 90. Lui reprochant de prendre part au débat alors qu’il n’est pas du Territoire de Belfort (son agence d’assurance est installée à Valentigney) et d’être proche du mouvement En Marche. La CPME 90, qui rayonne sur le nord Franche-Comté, dénonce depuis plusieurs mois la hausse des bases nominales des valeurs locatives qui conduisent à une forte hausse, pour certaines entreprises, de la cotisation foncière des entreprises. Dans un communiqué publié mardi, le conseil d’administration du syndicat s’est mobilisé pour apporter son soutien à son président. « L’ensemble des membres du conseil d’administration, cosignataire de ce courrier, s’offusque d’une telle réaction », peut-on dans ce communiqué, qui est un courrier adressé à Damien Meslot. « Monsieur Louis Deroin a écrit en qualité de président de notre organisation », relève le courrier. « Réduire son intervention, tel que vous l’avez fait, est insultant envers les valeurs syndicales que nous défendons bénévolement, envers nous-mêmes, administrateurs, envers l’ensemble des adhérents CPME, envers l’ensemble des entreprises que nous représentons et défendons et aussi plus personnellement envers notre président », dénonce le courrier. Les vingt signataires du courrier redemandent au président du Grand Belfort de prendre en compte « l’impact d’une telle mesure sur les TPE/PME du Grand Belfort ». L’avis d’imposition devrait être prochainement reçu par les entrepreneurs. Le conseil d’administration invite Damien Meslot à sa prochaine réunion, le 7 octobre, pour en discuter.
Haute-Saône: une mère de six enfants placée en centre de rétention
Une mère de famille entrée en France de façon irrégulière en 2021 a été emmenée en centre de rétention dimanche, sans avoir la possibilité de dire au revoir à ses enfants, selon son avocat.
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