« Edouard Philippe a annoncé (…) samedi aux maires de France qu’un décret allait être publié pour permettre de geler les projets de centres commerciaux en périphérie des centres-villes, alors que ces mêmes villes disposent du dispositif d’Etat Action Coeur de ville pour soutenir leur cœur commercial », annoncent dans un communiqué de presse commun les conseillers départementaux du canton de Belfort-Nord Christophe Grudler et Julie de Breza (MoDem). Ils demandent, dans ce cadre, de bloquer le passage à la commission départementale d’aménagement commercial (CDAC) le dossier concernant l’installation de l’Intermarché sur l’actuel stade de la Méchelle, à Belfort. Belfort fait partie des 222 villes inscrites dans le dispositif Action Cœur de ville. « Ce programme permet une action importante en faveur des commerces de pied d’immeubles qui souffrent d’un taux de vacance parfois très important. Mais il faut être cohérent : on ne peut pas aider les magasins de centre-ville, si on laisse prospérer dans le même temps de nouvelles grandes surfaces commerciales à la périphérie alors qu’il y a déjà saturation », déplorent les deux conseillers départementaux d’opposition. Ce sujet n’est pas de compétence du conseil départemental, mais de la mairie. Ils s’en emparent en qualité de conseillers départementaux du canton. « Le maire de Belfort ne peut pas souhaiter l’installation d’un nouveau supermarché à Belfort-Nord, et demander à bénéficier – en même temps – des subventions pour le commerce de proximité, qui est sinistré à Belfort en général, et dans le secteur Jean-Jaurès en particulier. C’est faire tout et son contraire, et donc gaspiller l’argent public. » Les deux élus précisent avoir alerté le gouvernement et demande à la préfecture de bloquer – « comme le prévoir le décret », précisent-ils – le passage en CDAC
GE Venora : le tribunal ne rendra sa décision que le 15 janvier 2026
Le différend juridique opposant la direction aux syndicats de l'entité turbines à gaz de GE Vernova était étudié au tribunal ce jeudi 27 novembre. Le délibéré ne sera connu qu'en janvier 2026. La cause de la discorde : le mandat d’expert sollicité dans le cadre de la procédure de rupture conventionnelle collective engagée pour supprimer 42 postes.
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- Jade Belleville
