Une délégation d’élus du nord Franche-Comté et de parlementaires rencontre Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, ce jeudi 2 mai, en fin d’après-midi. La délégation est menée par Marie-Guite Dufay, présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté. Dans un communiqué, elle indique être à l’initiative de cette rencontre. Elle « plaidera pour préserver les compétences et les savoir-faire sur le site de Belfort », précise le communiqué. Le site de Belfort est le plus important site du groupe américain en France, avec près de 4 400 salariés. 1 900 travaillent dans la filière des turbines à gaz, concernée par le plan tant redouté. « La sauvegarde de ces emplois passe par une diversification des activités du site, notamment dans le secteur de l’aéronautique, le nucléaire (dans sa composante démantèlement et grand carénage) et des filières d’avenir autour de l’hydrogène », déclare la présidente dans son communiqué. « L’État doit prendre la mesure de la situation et se positionner en stratège pour attirer des investisseurs », poursuit-elle et demande à l’Etat « d’actionner un véritable plan de bataille pour sauver le site de Belfort, son écosystème performant et ses emplois ».
Vagues de chaleur : pourquoi fait-il plus chaud en ville qu’à la campagne ?
Lors des épisodes de forte chaleur, une même journée peut sembler bien différente selon que l'on se trouve en centre-ville ou à la campagne. Alors que les températures restent relativement supportables dans certains espaces naturels, les zones urbaines peuvent devenir particulièrement étouffantes, de jour comme de nuit. Ce phénomène, appelé « îlot de chaleur urbain », est aujourd'hui l'un des principaux défis des villes face au changement climatique.
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- Le Trois

