Une délégation d’élus du nord Franche-Comté et de parlementaires rencontre Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, ce jeudi 2 mai, en fin d’après-midi. La délégation est menée par Marie-Guite Dufay, présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté. Dans un communiqué, elle indique être à l’initiative de cette rencontre. Elle « plaidera pour préserver les compétences et les savoir-faire sur le site de Belfort », précise le communiqué. Le site de Belfort est le plus important site du groupe américain en France, avec près de 4 400 salariés. 1 900 travaillent dans la filière des turbines à gaz, concernée par le plan tant redouté. « La sauvegarde de ces emplois passe par une diversification des activités du site, notamment dans le secteur de l’aéronautique, le nucléaire (dans sa composante démantèlement et grand carénage) et des filières d’avenir autour de l’hydrogène », déclare la présidente dans son communiqué. « L’État doit prendre la mesure de la situation et se positionner en stratège pour attirer des investisseurs », poursuit-elle et demande à l’Etat « d’actionner un véritable plan de bataille pour sauver le site de Belfort, son écosystème performant et ses emplois ».
Bourogne : le gouvernement valide une solution française pour le prochain LRU
Une solution française est privilégiée pour remplacer le lance-roquette unitaire (LRU) du 1er régiment d’artillerie de Bourogne, qui sera obsolète après 2027. Son remplaçant, le Thundart, est attendu pour 2030. L’épilogue d’une arlésienne de l’artillerie française.
- Publié le
- Thibault Quartier
