[Évasion] Les 4 îles à découvrir de la compagnie Air Condo !

Lisa Zaugg et Gautier Drouin

Le Condorcet à résidence.- Profitons des vacances pour nous évader un peu. L’équipe de L’Illuminé, le journal du lycée Condorcet, à Belfort, propose 4 îles singulières à aller visiter, grâce à la compagnie Air Condo (!). Après avoir proposé une plongée au coeur de la Nouvelle-Zélande, on retourne en Europe. Puis on file en Amérique latine. Avant de conclure en Asie. Décollage immédiat.

Skellig Islands (Irlande)

Deux majestueuses pointes rocheuses qui surgissent de l’Océan, un monastère gaélique en ruine, de la flore et faune sauvage, partagé entre dauphins, phoques, ou encore les rares fleurs blanches des silènes uniflora Magnoliopsida. Voilà le décor qui attend les aventuriers au cœur des Skellig Islands au large des côtes irlandaises. Ces deux merveilles géologiques ont toujours été plongées dans l’intimité, mais également dans la célébrité, elles ont tout de même accueilli plusieurs passages de la saga Star Wars !

Lors d’un road trip irlandais, à destination des personnes fortunées, il ne faut pas hésiter une seule seconde à réaliser le tour de l’île en bateau pour 200 euros, ou le double pour s’aventurer sur les marches antiques autrefois fondées par les moines. Cependant, un maximum de 50 personnes peut se rendre en même temps sur l’île, alors il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute. Ce conseil est donné par expérience…

Île de Marken (Pays-Bas)

Le soleil tend à devenir crépusculaire, vous venez de passer le panneau d’indication de l’île de IJsselmeer aux Pays-Bas, vous apercevez lacs, moulins, cabanons, et de vastes pâturages, puis vous vous aventurez dans les ruelles étroites de ce charmant village aux accents néerlandais. Quand tout à coup, vous apercevez un sublime port de pêcheurs, avec un horizon vermeil, des maisons éparpillées et des voiliers qui reviennent à quai. Ce sont ces genres de paysages que vos yeux photographient et gardent en souvenir pour longtemps.

Mais toutefois, il commence à se faire tard et votre estomac gargouille, alors vous vous empressez dans le seul restaurant du faubourg ouvert, dans une ambiance figée dans les années 60, avec une musique de marine accompagnée d’harmonica, si vous pouvez imaginer ! Vous aurez le bonheur de tomber sur des serveurs parlant plus vite néerlandais qu’Eminen anglais, ce qui donnera un truc dans le genre : « goedenavond, het gerecht van de dag, van morgen een schelvisfilet gevangen. » Mais cependant, vous dégusterez un succulent filet de poisson péché le matin-même !

Îles galápagos (Équateur)

En 2001, il faisait son entrée au patrimoine mondial de l’Unesco. L’archipel des Galápagos a séduit le monde par son art à mélanger tourisme et préservation environnementale pour que le touriste puisse passer du rêve à la réalité. Composé d’une vingtaine d’îles toutes aussi exotiques les unes que les autres, comment imaginer que, sous ces paysages, du magma est en effervescence ? Il y a des millions d’années, successivement, les fonds marins ont tremblé. Une mauvaise digestion ? Plutôt un point chaud qui a transpercé la plaque de Nazca. Cette dernière, effrayée, a préféré glisser pour guérir de ses blessures. À croire que se rendre aux Galápagos permet de se souvenir des cours de géologie du lycée…

Mais chaque île, dont la plus connue est celle de Santa Cruz, cache de multiples secrets, des secrets qui, nomades, portent leur maison sur le dos tout en mangeant de la salade : les tortues bien évidemment ! Marine, ou terrestre, petite, grande ou même immense, cette espèce, vénérée dans les croyances pour sa sagesse, côtoie iguanes, otaries et crabes.

Mais, que faire dans les îles Galápagos ?  Lever la tête pour apercevoir un ballet d’oiseaux aussi colorés qu’uniques (attention, risque de torticolis). Admirer les fameuses tortues et crabes colorés (sans se faire pincer !). Plonger pour admirer des raies et requins (et prouver à sa chérie qu’elle a eu raison de se cacher derrière soi pendant les films d’horreur). Et enfin randonner pour découvrir l’architecture volcanique (le Vésuve n’est pas en Equateur !).

La biodiversité est maîtresse d’ordre dans ce sanctuaire sacré préservé par sa dénomination de parc national aux règles strictes mais nécessaires. L’Équateur a fait de cet archipel un havre de paix entre l’Homme et son environnement.

À croire que la beauté est parfois cachée non-loin des côtes habitées, mais que surtout sa protection doit être une priorité de l’humanité.

L’Archipel de Socotra (Yémen)

Aridité, arbres farfelus, des espèces vues pour la première fois, s’aventurer dans l’archipel de Socotra, c’est un peu un voyage vers une autre planète où la nature a été préservée de toute agression humaine. Avec ses arbres aux allures de champignons, les quatre îles de Socotra semblent sortir de la bande dessinée d’Hergé L’île mystérieuse. Tintin serait manifestement un bon guide ! Cet archipel yéménite prolonge la corne d’Afrique comme si elle voulait se démarquer à la face du monde comme un refuge unique. Or c’est le cas, l’endémisme est caractéristique de l’île. Ce nom barbare est pourtant signe de richesse biologique.

En effet, peu de territoires peuvent prétendre au titre de réserve de biosphère par l’Unesco. Fier, l’archipel se vante de ses centaines d’espèces uniques au monde. En effet, faune et flore se défient par la virtuosité de leurs espèces.Mais comment comprendre réellement Socotra ? En écoutant la fierté de ses habitants ? C’est assurément une bonne manière mais découvrir de ses propres yeux sa richesse en est une autre.

Au sein de ce paysage décharné, les grottes et les rares points d’eau justifient la présence privilégiée de l’écotouriste. Ce dernier découvre aussi les 253 espèces de coraux bâtisseurs accompagnés de 730 poissons côtiers. Mais, il faut chercher plus profondément, et sortir son équipement d’aventurier (qu’Indiana a bien voulu nous prêter) pour traverser les broussailles, sans tomber nez-à nez face à un reptile un peu trop curieux, et atteindre le majestueux Dragonnier de Socotra, emblème de l’archipel. Les légendes locales arguent qu’il serait né dans le sang du combat de deux frères, ou encore dans celui d’un dragon blessé par un éléphant. Quoi qu’il en soit, cette substance rouge a donné la résine d’un arbre tentaculaire aux allures de protecteur divin.

Le dragonnier protège les escargots spécifiques de l’île, les oiseaux dont le nombre d’espèces dépasse l’entendement ou encore les crabes et les caméléons discrets et inoubliables. Mais il s’efforce surtout de protéger les habitants de l’île qui entendent au loin retentir les bombes de leur pays.

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