La matinale de France bleu Belfort-Montbéliard visible sur France 3 Franche-Comté

C’est une révolution dans le paysage audiovisuel. Depuis ce mardi, la matinale de France Bleu Belfort-Montbéliard est retransmise sur France 3 Franche-Comté. La radio devient télévisée.

C’est une révolution dans le paysage audiovisuel. Depuis ce mardi, la matinale de France Bleu Belfort-Montbéliard est retransmise sur France 3 Franche-Comté. La radio devient télévisée.

« C’est historique ! » Stéphane Vallée, directeur de France Bleu Belfort-Montbéliard, résume parfaitement l’évènement qui s’est déroulé ce mardi 8 juin, de 7 h à 8 h 40. Pour la première fois, la matinale de la station locale du réseau France bleu a été retransmise sur France 3 Franche-Comté, canal 32 de la TNT. « Après 39 ans de radio, après le web, voici la télévision », sourit Stéphane Vallée. « C’est une nouvelle étape dans l’évolution du média », confie-t-il. La matinale sera filmée du lundi au vendredi, de 7 h à 8 h 40. Et de 7 h à 9 h à partir de la rentrée.

Il y a deux ans, des expérimentations de rapprochement entre France Bleu et France 3 ont été tentées à Nice et Toulouse. Les matinales étaient filmées. L’expérimentation a convaincu. Et a été déployée. France Bleu Belfort-Montbéliard est la 19e station, sur les 44 que compte le réseau, à disposer de sa matinale filmée. Ce lundi, c’était l’antenne de Dijon. À la rentrée, ce sera celle de Besançon et courant 2022, ce sera Auxerre détaille Patrice Schumacher, directeur des antennes et des programmes régionaux. La totalité du réseau aura une matinale filmée courant 2023. « Nous sommes engagés dans une opération de régionalisation, en proposant plus de programmes régionaux sur France 3. Cela passe notamment par ces matinales », explique le directeur. La tranche du matin n’avait pas de programmes régionaux (il commence vers 10 h) sur France 3 et la matinale de la radio est son « prime time ». Les deux se retrouvent.

« Coulisses de la radio »

L’émission assume l’aspect « originel » de la radio en lui ajoutant « une couche visuelle », détaille Patrice Schumacher. Des images viennent illustrer les propos radiophoniques, que ce soient les informations, la météo, le point trafic ou la musique, sur laquelle on diffuse des images des sites emblématiques du territoire, filmés avec un drone. « L’ADN reste le même », garantit Stéphane Vallée : bonne humeur ; informations ; info service ; jeux… « Un gros boulot est assuré par l’éditeur visuel », confie Nicolas Wilhelm, actuel rédacteur en chef de France bleu Belfort-Montbéliard. Un important travail de documentation, avec les images de France 3, est mené en amont pour illustrer les sujets du journal et l’ensemble de la grille. « C’est vraiment sympa, apprécie le journaliste. On est dans les coulisses de la radio. » L’un des enjeux est notamment d’apprendre à regarder la caméra.

Le studio a été totalement refait, pour passer à la télévision. Il est doté de 8 caméras, dont une cadrée sur chaque intervenant, qui se déclenche automatiquement dès que la personne se met à parler. « En termes de volume de diffusion, c’est un plus pour la radio », apprécie le directeur, qui imagine accroître son audience. France bleu Belfort-Montbéliard compte aujourd’hui 18 000 auditeurs chaque jour. L’équipe a été formée pendant plusieurs jours, à l’institut national de l’audiovisuel (INA) note Nicolas Wilhelm et plusieurs mises en situation ont été menées la semaine dernière, avant la grande première, ce mardi matin. La matinale (retrouvez ici son programme) est animée par deux journalistes, Sixtine Lys et Émilie Pou, et deux animateurs, Théo Martin et Stéphane Veaux. « Regardez ceux que vous écoutez », invite la présentation de ce nouveau format. Une belle promesse.

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