Deux jeunes hommes meurent noyés dans les Vosges et le Jura

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Un Mulhousien de 22 ans a trouvé la mort jeudi sur le lac de Xonrupt-Longemer, en tombant d’un pédalo. Un homme de 27 ans est également décédé à la suite d’une noyade dans la Loue dans le Jura.

(AFP)

Un Mulhousien de 22 ans a trouvé la mort jeudi sur le lac de Xonrupt-Longemer, en tombant d’un pédalo. Un homme de 27 ans est également décédé à la suite d’une noyade dans la Loue dans le Jura.

Un homme de 27 ans s’est noyé dans la Loue, rivière qui traverse le Jura, vendredi en début d’après-midi, à Belmont. Alertée par des témoins vers 13H20, une équipe de plongeurs des sapeurs-pompiers « a extrait la victime de l’eau » vingt minutes plus tard avant de lui prodiguer « une réanimation cardio-pulmonaire », a indiqué à l’AFP le Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (Codis) du Jura. L’homme a été transféré en urgence absolue au centre hospitalier de Dole, où il est décédé peu après.

Dans les Vosges, les secours ont été appelés « pour un jeune homme tombé à l’eau » jeudi vers 18H15 alors qu’il faisait du pédalo sur le lac de Xonrupt-Longemer, a indiqué vendredi à l’AFP le Codis du département, confirmant une information de Vosges matin. La victime de 22 ans, originaire de Mulhouse (Haut-Rhin), a été remontée aux alentours de 19H00 en arrêt cardio-respiratoire, après être restée 45 minutes sous l’eau.

Par ailleurs, en Moselle, un homme de 28 ans s’est noyé jeudi en fin d’après-midi sur la base de loisirs de Woippy, a indiqué à l’AFP le maire de la commune, Cédric Gouth, confirmant une information des médias locaux. La victime, qui ne savait pas nager, était allée se baigner avec sa sœur et tous deux se sont retrouvés en difficulté, selon le maire. « La sœur a été ramenée sur le bord à l’aide d’une personne, mais son frère est resté sous l’eau » un moment avant d’être récupéré par des témoins, a-t-il ajouté. Les pompiers sont parvenus à le ranimer mais le jeune homme, originaire d’Alsace, est décédé à son admission à l’hôpital de Mercy. La base de loisirs est « une zone naturelle avec des crevasses » dans le fond, habituellement surveillée, mais cette année « nous n’avons pas réussi à recruter suffisamment de surveillants-sauveteurs à cause du confinement », a expliqué le maire. « La baignade est autorisée » mais le site est classé en « risques et périls avec des panneaux installés partout », a souligné M. Gouth. Dans les deux cas, une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de ces noyades.

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