Fabien Dorier
Le contexte
C’est à la tête d’une série de cinq matches sans défaite et en étant invaincus à l’extérieur cette saison que les Sochaliens se présenteront ce vendredi au Stade Francis-Le Basser de Laval. Tout va donc bien pour les Francs-Comtois (lire notre article). Trop bien ? Tout n’a pas été parfait ces dernières semaines et tout relâchement se paiera comptant. Le déplacement chez le dernier de Ligue 2 a donc tout du piège. Un revers ferait désordre et rendrait morose la trêve de trois semaines à venir pour cause de matches internationaux.
L'adversaire
Le Stade Lavallois n’a gagné qu’une fois cette saison (contre Nantes lors de la 2e journée) et a obtenu un match nul contre quatre défaites, dont trois de rang à l’heure de recevoir le FCSM. Mais le dernier revers à Dijon était très sévère et les Mayennais ne sont largués ni dans le jeu ni au classement. Leur coach David Vignes, qui a fait des miracles avec le FC Fleury auparavant, estime que son équipe joue bien mais encaisse trop de buts (13 en 6 matches).
La phrase du coach
« Ce serait bien de terminer de manière extrêmement positive ce dernier bloc [avant la trêve internationale] » explique Vincent Hognon, qui sait que son équipe a pour cela « des choses à améliorer en termes de points et sur le contenu ». L’entraîneur sochalien se satisfait toutefois de compter sur un collectif « plutôt efficace, dans la continuité de la saison dernière ».
Le joueur
Mathis Clairicia a débloqué son compteur-but à Pau lors de la 5e journée. L’attaquant confie que cela « engendre de la confiance » chez lui et que même si la concurrence est rude pour décrocher une place dans le onze de départ, chacun « se bat pour les autres, et ceux qui commencent fatiguent l’équipe adverse pour ceux qui rentrent ». Une force collective qui le conduit à exprimer un objectif clair à l’occasion du match face à Laval : « faire un score » !
Le chiffre
5. Comme le nombre de points qui séparent le FCSM de Laval avant la 7e journée de Ligue 2. Si le maintien apparait comme pouvant être obtenu sans frayeur par les Sochaliens, la saison n’en est qu’à ses prémices et il convient d’engranger en vue de périodes moins fastes… et de garder ses distances avec les mal-classés comme les Tangos lavallois. Ou, mieux encore, d’augmenter l’écart avec eux.
