Affaire Narumi : le suspect chilien placé dans une cellule d’isolement

Affaire Narumi : le suspect chilien placé dans une cellule d'isolement

L’auteur présumé du meurtre de Narumi Kurosaki, le Chilien Nicolas Zepeda, a été placé dans une cellule d’isolement. Il a été extradé en fin de semaine dernière du Chili vers la France.

(AFP)

L’auteur présumé du meurtre de Narumi Kurosaki, le Chilien Nicolas Zepeda, a été placé dans une cellule d’isolement. Il a été extradé en fin de semaine dernière du Chili vers la France.

Nicolas Zepeda, soupçonné d’avoir tué son ex-petite amie japonaise Narumi Kurosaki en 2016 à Besançon et extradé jeudi par le Chili, a été placé en détention dans une cellule d’isolement, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Le suspect mis en examen vendredi pour l’assassinat de la jeune femme a été incarcéré dans une cellule d’isolement de la maison d’arrêt de Besançon « pour sa sécurité », a précisé à l’AFP une source judiciaire. « Au vu du retentissement médiatique de l’affaire, il a été placé seul dans sa cellule. Il ne rencontre pas les autres détenus pour sa propre protection et éviter qu’il ne subisse des pressions », a-t-on précisé de même source.  Des mesures de surveillance particulières ont été mises en place par l’administration pénitentiaire, notamment pour s’assurer de l’évolution de l’état psychologique de Nicolas Zepeda et prévenir un éventuel « choc carcéral », alors qu’il est loin de sa famille restée au Chili, selon la même source. 

Placé en détention provisoire

Nicolas Zepeda, 29 ans, est l’unique suspect dans l’enquête sur la disparition de Narumi Kurosaki, dont le corps n’a jamais été retrouvé malgré d’importantes recherches.  Il a réaffirmé qu’il était innocent vendredi dans le bureau de la juge d’instruction de Besançon. Une juge des libertés et de la détention avait ensuite décidé de son placement en détention provisoire. Les deux jeunes gens s’étaient rencontrés en 2014 au Japon, où il étudiait. Nicolas Zepeda était tombé éperdument amoureux de l’étudiante. Mais peu avant la disparition de Narumi, ils avaient pris leurs distances et l’étudiante japonaise avait débuté une nouvelle relation, suscitant la jalousie du jeune Chilien.  Le soir du 4 décembre, ils étaient rentrés ensemble dans le logement de Narumi sur le campus universitaire de Besançon. Cette nuit-là, selon les enquêteurs, plusieurs étudiants ont entendu « des hurlements de terreur, des cris ». Nicolas Zepeda est le dernier à avoir vu la jeune fille.

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